Au feu, les pompiers de M. J. Arlidge

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Au feu, les pompiers
Auteur : M. J. Arlidge
Éditeur grand format : Les Escales Noires
Date de sortie grand format : 1er mars 2018
Nombre de pages : 448 pages

Résumé : Six incendies en vingt-quatre heures, deux morts, plusieurs blessés. Helen Grace n’a jamais vu ça. Comme si quelqu’un tentait de réduire la ville en cendres… Accompagnée de son équipe et bien décidée à arrêter le pyromane acharné, Helen sait qu’elle ne peut se permettre le moindre faux pas : non seulement cela aurait de lourdes conséquences sur la survie des habitants, mais sa carrière serait également finie.
Pourtant, alors que Southampton s’embrase et que de plus en plus d’immeubles partent en fumée, les sombres penchants de la détective prennent le pas sur sa raison…

Ce que j’en ai pensé

Helen Grace revient dans ce 4e opus pour une enquête dans le feu de l’action ! Un roman qui reprend tout ce qui marchait dans les précédents : des chapitres courts alternant les points de vue provoquant un effet page-turner de folie, des personnages qu’on adore et une enquête folle !

Cette fois-ci, pas de meurtres sanglants ou de psychologie perverse comme dans les précédents romans mais un incendiaire fou qui brûle la ville ! Le feu, comme les autres Éléments, est fascinant (dans la cheminée pour les non-pyromanes) et effrayant à la fois. Il est difficilement maitrisable (par les professionnels) et détruit tout à une vitesse folle ! Insaisissable et incontrôlable. De quoi faire monter la pression et la tension tout au long du récit ! Les victimes s’entassent et Helen Grace lutte contre un fou très organisé !

Côté personnages, on retrouve ceux qu’on a bien aimés (ou pas) des précédents. Un peu comme si on prenait des nouvelles d’amis lointains ! La vie avance et Helen a même sacrément chaud aux fesses côté perso dans ce tome !

Allez, j’arrête avec mes blagues à deux balles (Merci Mickael de m’avoir lancée !). Foncez en librairie et lisez-le (après Am Stram Gram, Il court il court le furet et La maison de poupée, dans cet ordre pour ne pas vous spoiler l’histoire et parce qu’ils en valent sacrément le coup) et celui-ci ne fera pas long feu entre vos mains. Pour ma part, je l’ai fumé en deux petits jours !

La bonne nouvelle ? Trois autres romans n’ont pas encore été traduits et sont donc en prévision en France ou déjà disponible chez Penguin Books pour les anglophones impatients !