La maison de poupée de M. J. Arlidge

Ma note : 4,5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : La maison de poupée
Auteur : M. J. Arlidge
Éditeur grand format : Les Escales
Date de sortie grand format : 30 mars 2017
Éditeur poche : 10/18
Date de sortie poche : 1er mars 2018
Nombre de pages en poche : 432 pages

Résumé : Une jeune fille se réveille, désorientée, dans un lit qui n’est pas le sien. Prisonnière d’un simulacre de chambre reconstituée en sous-sol. La panique monte. Comment a-t-elle atterri là? Pourquoi? Non loin, des promeneurs font une découverte macabre : le corps décomposé d’une femme. Sa disparition n’a jamais été signalée : sa famille recevait régulièrement de ses nouvelles via les réseaux sociaux et n’avait donc aucune raison de s’inquiéter. Quel assassin peut être assez pervers pour jouer ainsi avec les proches de ses victimes? La détective Helen Grace se lance sur la piste de ce meurtrier redoutable. Un prédateur vicieux et intelligent qui ne recule devant rien. Mais elle doit faire vite. Quelque part, une femme lutte pour sa survie…

Ce que j’en ai pensé

Après le gros coup de cœur avec Am Stram Gram et sa suite moins prenante (Il court, il court le furet), j’avais profité du salon du livre de poche Saint-Maur en Poche 2017 pour me procurer le troisième volet de la saga Helen Grace : La maison de poupée. L’avis général sur les sites littéraires classait celui-ci juste derrière le fabuleux Am Stram Gram et je suis d’accord avec la majorité !

J’ai retrouvé tout ce que j’ai aimé avec les deux premiers : des chapitres ultra courts favorisant l’addiction et la lecture rapide (« un dernier et je dors. Un dernier et je dors… ad libitum), Helen Grace l’enquêtrice ravagée par son passé, l’évolution de la vie de ses collègues et des problèmes de boulot qui vont avec (si tout se passe bien, on s’ennuie) et un tueur en série bien pervers !

Le concept de ce roman m’a aussi beaucoup plu : imaginez un tueur qui vous enlève, vous séquestre et vous tue mais qui continue pendant des années à alimenter vos réseaux sociaux et envoyer des messages à vos proches ! Si ça se trouve, ce n’est plus moi qui poste et vous ne le savez même pas ! L’angoisse, hein ?!

Le final est moins saisissant que pour le premier roman mais c’est une lecture que j’ai adoré de bout en bout !

Question pratique : ce roman sort en poche aux Éditions 10/18 le 1er mars. Le même jour, Au feu, les pompiers, le quatrième roman de M. J. Arlidge, toujours avec Helen Grace, arrive aux Éditions Les Escales ! Filez (pré-)commander tout ça en librairie !