Il court, il court, le furet de M.J. Arlidge

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Il court, il court, le furet
Auteur : M.J. Arlidge
Éditeur grand format : Les Escales
Date de sortie grand format : 9 mars 2016
Éditeur poche : 10-18
Date de sortie poche : 2 mars 2017
Nombre de pages en poche : 432 pages

Résumé : Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est retrouvé atrocement mutilé et le cœur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. En l’ouvrant, sa femme découvre, posé sur un tas de journaux, le cœur disparu. Lorsqu’un deuxième corps est retrouvé avec la même mise en scène macabre, la peur s’empare de la ville. Le tueur en série est bientôt comparé à un Jack l’Éventreur qui s’en prendrait aux clients : ses victimes, des hommes respectables, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville. Chargée de l’enquête, le commandant Helen Grace doit arrêter ce tueur déchaîné avant qu’il ne frappe de nouveau…

Ce que j’en ai pensé

Souvenez-vous, j’avais adoré Am Stram Gram. Mon engouement est moins prononcé pour Il court, il court, le furet mais j’ai passé un excellent moment de lecture, agréablement partagé avec ma copine Athénaïs d’Un Bouquin dans la Tasse.

Les ingrédients qui ont fait le succès de la recette du premier sont presque tous réunis. Mêmes enquêteurs, même rythme, même style. Dans ce second roman de M.J. Arlidge, on retrouve les très courts chapitres de 2-3 pages qui accentuent le côté addictif du scénario avec leurs fins en cliffhanger* qui empêchent de poser le livre. Encore une fois, l’action commence fort dès le premier chapitre et ça ne s’arrêtera qu’à la dernière ligne !

Ces petits chapitres sont distillés tels des pièces de puzzle à recoller ensemble pour arriver au bout de l’investigation, parsemant des éléments sur les personnages et l’avancée de l’enquête policière. Souvent le narrateur change en fonction des chapitres. Cela peut perturber la lecture mais cet effet de style ne m’a pas dérangée. Au contraire, il a aiguisé mon esprit logique et m’a encore plus donné envie de résoudre l’énigme ! Mes deux pistes sont tombées à l’eau et j’aime quand je ne trouve pas le coupable !

J’ai aussi bien aimé les rappels du roman précédent et l’impact de l’histoire d’Am Stram Gram sur la vie des personnages retrouvés ici. Pourtant, pour arriver au coup de coeur du premier, il m’a manqué un peu plus de psychologie, plus de « personnel », plus de tordu (Si, je suis normale. Vraiment.). Je lirai sans faute La maison de poupée qui vient de sortir aux Editions Les Escales et j’irai avec plaisir sur le stand de M.J. Arlidge au Saint-Maur en Poche en juin !

 

*cliffhanger = anglicisme pour nommer le suspense en fin de chapitre (feuilletons ou séries) et qui laisse le lecteur (ou spectateur) dans l’attente, souvent insoutenanble, de la suite. Vient de l’anglais cliff = falaise et to hang = pendre, littéralement « suspendu à une falaise » (note de l’auteur :D)