Majestic Murder d’Armelle Carbonel

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Majestic Murder
Auteur : Armelle Carbonel
Éditeur grand format : Fleur Sauvage
Date de sortie grand format : 19 janvier 2017
Nombre de pages : 232 pages

Résumé : Une écorchée vive qui rêve de brûler les planches.
Un squat à fuir, un homme secret et tourmenté.
Et une audition menée par une troupe étrange dans un théâtre abandonné…
Le Majestic.
Serez-vous prêts pour la première ?

Ce que j’en ai pensé

Après avoir lu et savouré Criminal Loft, je me suis jetée sur le stand d’Armelle Carbonel lors de ma visite au Saint-Maur en Poche pour me procurer Majestic Murder ! Elle m’a tout de suite prévenue : « Attention, c’est très différent du précédent ! » Et c’est plus que vrai !

Pour une fois donc, ce n’est pas parce que vous avez aimé Criminal Loft que vous aimerez Majestic Murder. Pour ma part, j’ai adoré les deux ! Un thriller différent de son premier roman mais aussi différent de tout. Un thriller théâtral en rouge et noir. Les parties sont des actes et les chapitres des scènes. Pour autant, ce n’est pas une pièce de théâtre mais bien un roman. À coup sûr, Armelle mérite largement son surnom de Nécromancière !

En suivant les courbes sinueuses d’une plume à tomber, d’un langage soutenu sans être pompeux, d’une forme autant voire plus importante que le fond, on s’enfonce dans ce huis-clos sombre velouté de rouge sanglant.

Les personnages, aux particularités aussi sombres que les coulisses de ce théâtre désaffecté, sont nos guides. Manipulation, schizophrénie, sadisme, drogue, torture… En somme, les ingrédients d’un excellent thriller !

Petit plus : ma curiosité m’a poussée à chercher si ce théâtre, le Majestic d’East Saint-Louis, existait réellement, comme le sanatorium de Waverly Hills et la réponse est oui ! Même s’il n’est pas un personnage comme l’était le sanatorium mais « juste » un lieu, il reste la marque de fabrique d’Armelle : un endroit qui existe dans son roman et dans la vraie vie.

Le Sanatorium de Waverly Hills et le Majestic d’East Saint-Louis