La malédiction du Cecil Hotel de Sonya Lwu

Ma note : Déception

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : La malédiction du Cecil Hotel
Auteur : Sonya Lwu
Éditeur grand format : Robert Laffont
Date de sortie grand format : avril 2022
Nombre de pages : 288 pages

Résumé : Situé en plein coeur de Los Angeles, inauguré en grande pompe en 1924, le Cecil Hotel se mua, après la crise économique de 1929, en un repaire d’alcooliques, de junkies, de prostituées et de marginaux en tous genres. Dès lors, la mort vint souvent frapper aux portes de ses 700 chambres…
Théâtre d’une multitude de suicides, overdoses ou décès inexpliqués, le Cecil Hotel fut aussi lié à de célèbres affaires criminelles. Selon la rumeur, c’est là qu’aurait été vue pour la dernière fois en vie le Dahlia Noir, alias Elizabeth Short, retrouvée sauvagement assassinée en 1947.
Y logèrent aussi deux tueurs en série : Richard Ramirez, « le Traqueur de la Nuit », qui terrorisa Los Angeles dans les années 1980, et le journaliste autrichien Jack Unterweger, qui tua une dizaine de prostituées entre 1990 et 1992. Enfin, en 2013, le corps de l’étudiante canadienne Elisa Lam fut retrouvé dans un des réservoirs d’eau installés sur le toit.
Le Cecil Hotel est-il maudit ? Hanté ? Ce qui est certain, c’est que si un jour vous passez devant cet immense bâtiment de 14 étages, vous hésiterez à en pousser la porte…

Ce que j’en ai pensé

J’ai vu cet ouvrage en librairie et j’ai été interpellée par lé couverture et le thème mystérieux. J’aime les « true crime » et je ne connaissais pas encore cet hôtel maudit de Los Angeles.

Le Cecil Hotel a été inauguré en 1924. C’est un immense édifice, style Beaux Arts, situé en plein Skid Row, le quartier malfamé de LA. Aujourd’hui encore il est principalement peuplé de locataires longues durées et très peu fréquentables. Le lobby est le seul endroit luxueux de l’hôtel. Les chambres (700 !) y sont plutôt austères.

Les deux premiers décès seront dus à des morts naturelles. Puis vont s’enchaîner les suicides, les overdoses et même des meurtres. À tel point que le lieu serait maudit ou en tout cas de bien mauvaise augure ! Le dernier décès connu est celui d’Elisa Lam, une jeune touriste retrouvée morte dans le réservoir d’eau sur le toit en 2013. Depuis 2017, l’hôtel est fermé pour rénovation. La pandémie a retardé le chantier.

Revenons sur l’ouvrage en lui-même. L’hôtel a eu comme clients deux serial killers et aurait peut-être aussi hébergé Elizabeth Short, le Dahlia Noir sans que ce ne soit prouvable pour cette dernière. 180 pages sur 270, soit les deux tiers de l’ouvrage, reviennent sur l’affaire du Dahlia Noir et les vies des deux tueurs en série. Je m’attendais à lire bien plus sur le bâtiment et le lieu que sur des histoires parallèles qui ne laissent plus de place au mystère. 0% frisson pendant cette lecture.

Bref, la mini-série Netflix est bien plus efficace sur la malédiction du Cecil Hotel !


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Commentaires

Une réponse à “La malédiction du Cecil Hotel de Sonya Lwu”

  1. Avatar de Laplumedelulu
    Laplumedelulu

    Allez au suivant. Ma whislist te remercie Lucile et moi aussi. ❤️

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