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Y, le dernier homme de Brian K. Vaughan et Pia Guerra

Ma note : Coup de coeur

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Y, le dernier homme
Auteur : rian K. Vaughan et Pia Guerra
Éditeur grand format : Urban Comics
Date de sortie grand format : 2012
Nombre de pages : 1500 en cinq volumes

Résumé : Une épidémie mystérieuse a décimé toute la population mâle de la Terre ! Toute sauf un jeune homme, appelé Yorick Brown, et son singe, Esperluette. Pourchassés par des groupements de femmes aux intérêts divers, Yorick et Esperluette partent sur les routes dévastées des États-Unis, sous la protection de la mystérieuse et mortelle Agent 355.

Ce que j’en ai pensé

C’est l’heure d’une demie-apocalypse. Demie ? Oui ! Seuls les hommes, tous les mammifères au chromosome Y, sont morts. Subitement et de manière bien sanglante. Dans le monde entier, il ne reste que des femmes… à l’exception de Yorick et son capucin mâle ! Comment ? Pourquoi ? Brian K. Vaughan y répond en cinq volumes.

Ce comic est une œuvre magistrale ! Dans son genre apocalyptique, dans son message féministe et dans son modèle de survie. Sans oublier dans sa construction narrative finement dirigée durant un peu plus de 1500 pages pour cinq volumes ! Il n’y a absolument aucun temps mort dans cette BD colorée. Les événements s’enchaînent pour nos protagonistes féminines accompagnants le dernier homme. L’agent 355 est en charge de sa protection tandis que le Docteure Alisson Mann doit tenter de cloner Yorick pour repeupler la planète entière. Et tant d’autres encore ! Yorick, lui, doit rester en vie et c’est la tâche la plus complexe !

Cette nouvelle vie planétaire et féminine se construit sans les hommes. Les Amazones sont les nouvelles rebelles et brûlent tout ce qui est masculin ou représente l’homme (y compris les banque de sperme), les guerres reprennent, ainsi que les conflits économiques internationaux. Seul problème ? L’avenir ! Car sans procréation, l’extinction est la seule issue. La charge est lourde sur les épaules du jeune Yorick qui n’a en tête que sa fiancée. C’est pas gagné pour l’humanité !

La force de cet ouvrage réside dans les personnages et leurs relations. Avec la moitié de la population qui disparait, c’est finement joué ! Et attention, malgré quelques similitudes avec d’autres ouvrages du même genre, Y, le dernier homme parvient à se distinguer des histoires de fin du monde.

Gros plus : c’est bourré de références à la pop-culture !

Bref, à lire d’urgence !

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