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Luciole chroniqueuse

L’Aliéniste de Caleb Carr

Ma note : 4,5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : L’Aliéniste
Auteur : Caleb Carr
Éditeur grand format : Presses de la Cité
Date de sortie grand format : 1995
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 1996
Nombre de pages : 576 pages

Résumé : New York, 1896… Un meurtrier sème les cadavres d’adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics… Révolté par tant d’indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, spécialiste des maladies mentales, pour élucider ces crimes atroces. En les étudiant, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l’assassin et l’identifier.

Ce que j’en ai pensé

J’ai du retard dans mes classiques de littérature noire ! L’Aliéniste fait partie des romans à lire pour les fans du genre. New-York, 1896 : une plongée dans l’horreur et les prémices du profilage.

« Avant le XXe siècle, les malades mentaux étaient considérés comme aliénés, c’est-à-dire étrangers, non seulement au reste de la société mais aussi à leur propre nature. Les spécialistes qui étudiaient et traitaient leurs pathologies étaient connus sous le nom d’aliéniste. » Note de l’auteur.

Laszlo Kreizler, aliéniste, mène l’enquête auprès du préfet Theodore Roosevelt et du journaliste John Moore. Ensemble ils tentent de créer le profil d’un tueur qui sévit dans la ville. Des jeunes enfants sont retrouvés enucléés et les organes génitaux coupés. Ils sont atrocement mutilés et disposés à la vue de tous. Mais ces jeunes enfants sont des prostitués et n’intéressent pas les autorités. Leur tueur encore moins. C’est assurément l’œuvre d’un fou. Vraiment ? Laszlo et ses comparses vont mener une enquête tambours battants, au péril de leurs vies, pour tenter de retrouver ce meurtrier barbare.

Entre l’apparition des recherches par empreintes, le système Bertillon, des analyses psychologiques et quelques scènes macabres, Caleb Carr dresse le portrait d’une Amérique tourmentée par un violent serial killer juste après la boucherie de Jack l’Éventreur de l’autre côté de l’Atlantique. Malgré des chapitres un peu longs à mon goût, ce récit sanglant mais surtout psychologique se lit d’une traite (ou presque). Foisonnant de pistes, le profil du tueur s’affine au fil des pages.

Bref, un grand roman policier qui n’a pris aucune ride 25 ans plus tard !

2 réponses sur « L’Aliéniste de Caleb Carr »

Lu à sa sortie, il y a 25 ans.J’avais beaucoup aimé et même si je ne me souviens pas vraiment de l’intrigue c’est un livre qui m’a laissé beaucoup d’autres souvenirs, les débuts des recherches scientifiques pour la recherche de suspect et l’horrible pauvreté des bas-fonds new-yorkais.

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