Catégories
Luciole chroniqueuse

Le sang des Belasko de Chrystel Duchamp

Ma note : 5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Le sang des Belasko
Auteur : Chrystel Duchamp
Éditeur grand format : L’Archipel Suspense
Date de sortie grand format : 14 janvier 2021
Nombre de pages : 240 pages

Résumé : Cinq frères et sœurs sont réunis dans la maison de famille, la Casa Belasko, une vaste bâtisse isolée au cœur d’un domaine viticole de Provence.

Leur père, un vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, et ce qu’il leur révèle les sidère : leur mère ne se serait pas suicidée – comme l’avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée…

Au cours de la nuit, non-dits, jalousies et frustrations accumulés au fil des années vont se déverser. Mais le pire reste à venir. D’autant que la maison, coupée du monde extérieur, semble douée de sa propre volonté…

Ce que j’en ai pensé

Après mon coup de cœur pour L’art du meurtre, le premier roman de Chrystel Duchamp, je ne pouvais pas passer à côté du Sang des Belasko ! Dès le prologue, qui a la maison pour narrateur, la Casa Belsako, je savais que j’allais être conquise par l’atmosphère !

Les enfants Belasko sont tous adultes aujourd’hui. Ils vivent leur vie éparpillés en France et sont plus ou moins proches. Pour une nuit bien triste, ils se retrouvent dans la maison de leur enfance. Leur mère est décédée récemment et leur père a suivi. C’est l’heure de la lecture du testament et de l’enterrement. Mais c’est surtout l’heure de régler des comptes. Dans une lettre Papa Belsako apprend à ses trois fils et deux filles que leur mère ne s’est pas suicidée mais a été assassinée.

D’entrée de jeu, on sait que la fin sera dramatique et macabre. On ne sait pas comment ni qui. Mais un interrogatoire suit le prologue de la maison et l’avenir de la famille n’est pas très folichon. C’est tout ce qu’on attend d’un huis-clos familial dans un thriller ! Et encore plus sadiquement, en bonne fille unique, j’ai adoré voir se déchirer ses frères et sœurs qui oscille entre amour et haine en quelques instants ! Une famille gangrenée par la rancune, la jalousie, les secrets et les non-dits. Et pour soigner la gangrène, on ampute !

Bref, un second roman qui confirme le talent de Chrystel Duchamp ! Un roman parfaitement ficelé jusqu’au final et la dernière page !

Bonus personnel : la citation du Roi Lion qui va bien !

2 réponses sur « Le sang des Belasko de Chrystel Duchamp »

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.