Prendre un enfant par la main de François-Xavier Dillard

Ma note : 5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Prendre un enfant par la main
Auteur : François-Xavier Dillard
Éditeur grand format : Belfond Noir
Date de sortie grand format : 1er octobre 2020
Nombre de pages : 336 pages

Résumé : Lorsque vous lâchez la main de votre enfant, êtes-vous certain de pouvoir la serrer de nouveau un jour ?
Quatre ans après la disparition de leur fille Clémentine dans le naufrage d’un voilier, Sarah et Marc sont rongés par la culpabilité et la tristesse.
Jusqu’à ce que de nouvelles voisines emménagent sur le même palier avec leur enfant, Gabrielle, dont la ressemblance avec Clémentine est troublante. Au contact de cette adolescente vive et enjouée, Sarah reprend peu à peu goût à la vie.
Mais lorsque le destin de Gabrielle bascule dans l’indicible, les démons que Sarah avait cru pouvoir retenir se déchaînent une seconde fois.

Ce que j’en ai pensé

Depuis Fais-le pour maman et Ne dis rien à Papa, deux coups de cœur découvertes, j’attends les nouveautés de François-Xavier Dillard avec impatience et je ne suis jamais déçue ! Prendre un enfant par la main ne déroge pas à la règle ! Je l’ai lu en moins de 24 heures grâce à une insomnie, 5h de train mais surtout un style addictif qui donne un page-turner de folie !

La jeune Clémentine est en vacances avec son frère et ses parents. Ils font du voilier mais le temps est mouvementé. Toute la famille rentrera à la maison sans Clémentine. Le drame ultime pour des parents. L’auteur ne nous épargne pas sur ce sujet dans ce roman. Parents, soyez accrochés ! Quelques années plus tard, un couple homoparental et Gabrielle, leur fille adolescente, emménagent dans l’immeuble de Marc et Sarah, les parents de la défunte Clémentine. Un jour un drame arrive dans la vie de Gabrielle. Sarah idolâtre la jeune fille et a l’impression de retrouver sa Clémentine. Cette nouvelle épreuve lui sera-t-elle fatale ?

L’auteur nous plonge dans un thriller psychologique domestique haletant, au rythme endiablé et aux rebondissements multiples. Deux autres histoires viennent se mêler à la principale et il faut du temps avant que tout se relie. J’ai terminé le roman en apnée (masquée dans le train) et je me suis faite avoir comme une bleue par le final ! En plus la commissaire s’appelle Muller comme moi et il est dit à un moment qu’elle a toujours raison ! Sur cet argument imparable, je ne peux que vous conseiller de courir en librairie !

Bref, encore un succès de la rentrée littéraire et un nouveau roman incontournable dans la bibliographie de François-Xavier Dillard !