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Luciole chroniqueuse

Je suis le feu de Max Monnehay

Ma note : 4,5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Je suis le feu
Auteur : Max Monnehay
Éditeur grand format : Seuil Cadre Noir
Date de sortie grand format : mars 2022
Nombre de pages : 400 pages

Résumé : La Rochelle, mois de juillet. Une femme est retrouvée égorgée chez elle face à son fils de dix ans ligoté, qu’un bandeau et un casque audio ont préservé de l’intolérable spectacle. C’est la deuxième en l’espace de quelques semaines et les flics n’ont pas la moindre piste. Le commissaire Baccaro va alors faire appel à Victor Caranne, psychologue carcéral et oreille préférée des criminels multirécidivistes de la prison de l’île de Ré. Mais le tueur est une ombre insaisissable qui va bientôt faire basculer la ville dans la psychose.

Ce que j’en ai pensé

Je ne connaissais pas du tout l’auteure et j’ai lu ce roman totalement par hasard. Le résumé bien sadique m’a tout de suite plu et l’intérieur est aussi succulent que la couverture flamboyante d’orange ! En plus, le récit se déroule à La Rochelle, la ville où j’ai passé ma très jeune enfance et dont je garde un bon et agréable souvenir. Un petit plus tout personnel.

La police rochelaise retrouve une femme égorgée d’une oreille à l’autre, ligotée à une chaise dans son salon. En face d’elle se trouve son petit garçon de dix ans, vivant. Aussi ligoté, sourd, muet et aveugle à la scène macabre. Le tueur lui a mis un bandeau sur les yeux, de la musique dans les oreilles et un bâillon. Plus pervers tu meurs ! Les flics sont sacrément paumés d’autant que c’est la deuxième mise en scène identique sur laquelle ils bossent. Ils font appel à Victor Caranne, psychologue carcéral. On le découvre dans Somb, le roman précédent (que je n’ai pas lu).

La présence du psy de taule, sacré personnage, a aussi été un plus dans ma lecture. Cela change des journalistes. C’est pas banal ! Et Caranne n’est pas non plus un psy banal. L’ambiance du commissariat est également bien retranscrite. Les tensions existantes entre les membres de l’enquête sont exacerbées par la violence et le stress des meurtres. Le tueur est bien flippant, complètement abimé par la vie. Il poursuit sa traque et cherche sans arrêt la prochaine mère célibataire ayant un enfant, sa future victime. Son lieu de chasse de prédilection est sombre et loin de tout soupçon : c’est le bel aquarium de La Rochelle !

Le rythme est addictif et soutenu et la fin en plusieurs rebondissements m’a données des sueurs froides !

Bref, un roman qui se consume rapidement sous les doigts (fastoche? ok…)

3 réponses sur « Je suis le feu de Max Monnehay »

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