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Luciole chroniqueuse

Juillet noir d’Amélie de Lima

Ma note : Déception

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Juillet noir
Auteur : Amélie de Lima
Éditeur grand format : LBS Editions
Date de sortie grand format : 2021
Nombre de pages : 320 pages

Résumé : Septembre 1961. Une femme se présente aux portes d’un orphelinat et, la mort dans l’âme, y dépose un bébé. L’enfant, marqué d’une différence peu commune, n’aura jamais la chance de s’épanouir au sein d’une famille aimante et ne connaîtra rien d’autre que la douleur de l’abandon…

Juillet 1979. Estelle, gynécologue dans une clinique du Nord de la France, est violée par un inconnu dans les toilettes d’une aire de repos. Sous le choc, alors que son couple bat déjà de l’aile et que sa vie est sur le point de voler en éclats, elle décide de ne rien dire à ses proches et de taire sa douleur malgré le piège qu’elle sent se refermer peu à peu autour d’elle.

Ce que j’en ai pensé

Cela arrive mais la magie n’a pas fonctionné cette fois-ci. Je dois devenir une psychopathe à force de lire du noir car j’ai tout deviné depuis la première partie du livre. Fatalement, le reste m’a du coup paru très téléphoné.

Le récit se déroule principalement en 1979, avec quelques flashbacks. Estelle, gynécologue, se fait agresser sexuellement sur une aire d’autoroute un soir. Elle ne dit rien à son mari ou ses collègues et poursuit sa vie. Dur d’en dire plus sur le pitch sans spoiler les sujets abordés ici mais je peux en citer quelques-uns (les combats sont nombreux pour un court roman, bien que nécessaires) : les violences faites aux femmes, le harcèlement, l’adoption.

Le récit est divisé en plusieurs parties. On va découvrir la vie d’Estelle avant son agression, quand tout allait pour le mieux. Mais assez vite, ses choix de vie la font glisser vers les ténèbres et la victime en elle va sérieusement en prendre plein la tronche ! De partie en partie, des destins vont se mêler à celui d’Estelle et apporter quelques questions avant les réponses finales (si vous n’avez pas vous-mêmes ces réponses comme moi).

Bref, la construction avait tout pour me plaire mais mon côté Sherlock a pris le dessus pour cette lecture.

5 réponses sur « Juillet noir d’Amélie de Lima »

Merci Sherlocklucile. Ma whislist te remercie.
Je ne pense pas que l’on devienne psychopathe, on a l’œil plus aiguisé sur certaines choses.

Quand on l’a ajouté à notre cabinet de curiosités, je me suis demandée si j’oserais l’utiliser un jour en photo de chronique. Et la réponse est donc oui 🙂

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