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Luciole chroniqueuse

Fog de James Herbert

Ma note : Déception

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Fog
Auteur : James Herbert
Éditeur poche : Bragelonne
Date de sortie poche : 2019 (réédition)
Nombre de pages : 384 pages

Résumé : Cela commença par un tremblement de terre. Dans la confusion, au milieu des cris des victimes, personne ne prêta vraiment attention à ce brouillard jaunâtre qui s’échappait de la terre éventrée et que le vent eut tôt fait d’emporter vers la campagne anglaise. Puis des massacres inexplicables, déments, furent signalés sur le passage de la nappe de brouillard. Elle se mit à croître, progressant inexorablement vers les zones les plus peuplées d’Angleterre…

Ce que j’en ai pensé

Après la trilogie des Rats qui m’avait transcendée, j’ai voulu lire un autre roman de James Herbert. On m’avait conseillé Fog avec retenue mais l’ayant trouvé d’occasion, j’ai saisi ma chance ! La couverture « zombie » de Bragelonne m’a fait miroiter un roman gore et postapocalyptique. Epic fail !

Dans la campagne anglaise, un beau matin, un tremblement de terre trouble la tranquillité d’une petite ville paisible. Quand en plus un brouillard jaune sort du trou provoqué par le séisme, la panique s’installe. John Holman, policier, se trouve par hasard sur place et réussi à sauver une petite fille d’une chute dans la faille terrestre. John Holman sera le seul que la folie mortelle du brouillard n’atteindra pas.

Le démarrage peut être (positivement) comparé à un King. Des détails de vie sur quelques personnages, des instantanés avant la catastrophe et le drame. De quoi entrer dans le récit illico, même si 90% de nos premières rencontres meurent ! La terreur plane dans la campagne anglaise et toutes les personnes qui ont respiré le brouillard deviennent des meurtriers sanguinaires ! Quelques scènes gores sont à souligner car rares dans le récit. Ce que j’avais oublié de James Herbert, c’est qu’il axe souvent son histoire sur les causes et conséquences, bien souvent gouvernementales politiques et où scientifiques.

Aucun mort vivant, aucun zombie, aucun humain dégoulinant. Une folie humaine exacerbée et violente par contre. Vous me direz, c’est peut-être plus flippant parce que plus plausible ! En tout cas, c’est avec déception que je referme ce roman, et malgré une fin d’un niveau bien plus élevé que le reste du récit.

Bref, mon souvenir en sera plutôt brumeux (easy one).

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