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Luciole chroniqueuse

Pietà de Daniel Cole

Ma note : 3/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Pietà
Auteur : Daniel Cole
Éditeur grand format : Robert Laffont, collection La Bête Noire
Date de sortie grand format : juillet 2021
Nombre de pages : 400 pages

Résumé : Londres, hiver 1989.
Un corps est retrouvé dans Hyde Park par la Metropolitan Police. La victime a gelé dans une position pour le moins inattendue : celle du Penseur de Rodin. Mais quelque chose cloche dans son regard : ce bleu intense, perçant…
Quelques jours plus tard, nouveau crime. Cette fois, ce sont les corps d’une mère et de son fils que l’on découvre, réplique exacte de la Pietà de Michel-Ange.
Londres va bientôt se transformer en musée macabre, mais personne ne le sait encore…

Ce que j’en ai pensé

J’ai découvert Daniel Cole avec Ragdoll, son premier roman. Un désastre pour moi ! J’avais persisté car c’était, à l’époque LA sortie La Bête Noire à ne pas manquer et j’aime, en général, la ligne éditoriale de cette collection. Mais gros flop pour le coup. Pour ne pas rester sur un mauvais avis, d’autant que les critiques positives sont nombreuses sur les ouvrages de cet auteur, j’ai voulu retenter avec Pietà, son dernier roman. L’expérience est plus positive mais il m’a manqué quelque chose !

Londres, 1989. Un corps est retrouvé dans la position du Penseur de Rodin. Gelé et collé. Seul un bon gros sadique a pu faire cela et les inspecteurs Chambers et Winter sont sur le coup ! Quand une seconde sculpture, la Pietà de Michel-Ange, est découverte, avec une mise en scène totalement différente, des indices qui n’ont rien à voir avec la première scène, l’enquête se met à sérieusement piétiner. Sept and plus tard, Jordan Marchall relance l’affaire et pousse Chambers et Winter pour l’assister. Elle est stagiaire au STUPS mais fascinée par cette enquête. Surtout qu’elle était amie avec une des premières victimes. Pleine de ténacité, elle est la glue de ce nouveau groupe.

S’ensuit un jeu de chat et de souris entre le tueur et les policiers désespérément désireux de mettre un terme à ces scènes macabrement artistiques. Je me suis très vite attachée aux personnages mais surtout dans la seconde partie du roman avec le nouveau trio. L’enquête en elle-même s’est un peu trop ralentie à mon goût pour se centrer sur les personnages et leurs failles. Le dénouement n’a pas été une surprise sans que je m’y attende non plus mais il tient la route et une autre fin aurait été inadaptée.

Bref, rien de mauvais dans ce roman mais je pense que j’ai trop lu de polars pour être happée par un roman plutôt classique.

3 réponses sur « Pietà de Daniel Cole »

J’ai lu « ragdoll » à sa sortie en poche, c’est vrai que notre esprit s’affûte en lisant les thrillers. On devient peut-être des psychopathes sans le savoir.
Quand lis- tu le dernier livre d’Antoine Renand ? Que je sache ce que tu en penses, celui-là n’aura pas une note comme Pietà, parce qu’il va énormément te plaire. J’en suis persuadée. Des bises Lucile ❤️

Je te taquine Lucile.
Je verrais bien quand tu feras ta chronique
Je retourne dans Glen Affric de Karine Giebel. Je ne sais pas dans quel état on va me retrouver.

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