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Le journal d’Anne Frank

Ma note : Coup de coeur

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Le journal d’Anne Frank
Auteur : Anne Frank
Éditeur poche : Le Livre de Poche
Date de sortie poche : réédition en 2017
Nombre de pages : 368 pages

Résumé : Anne Frank est née le 12 juin 1929 à Francfort. Sa famille a émigré aux Pays-Bas en 1933. À Amsterdam, elle connaît une enfance heureuse jusqu’en 1942, malgré la guerre. Le 6 juillet 1942, les Frank s’installent clandestinement dans «l’Annexe» de l’immeuble du 263, Prinsengracht. Le 4 août 1944, ils sont arrêtés sur dénonciation. Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa sœur Margot. La jeune fille a tenu son journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944, et son témoignage, connu dans le monde entier, reste l’un des plus émouvants sur la vie quotidienne d’une famille juive sous le joug nazi. Cette édition comporte des pages inédites.

Ce que j’en ai pensé

Ce livre était le plus vieux de ma PAL. Je l’avais depuis mon adolescence. Ma mère me l’avait acheté car « c’est un livre à lire ». Et puis j’ai une Histoire commune avec cette Anne Frank. Mais je ne l’ai jamais lu, je n’en avais pas le courage. Puis je l’ai donné et plus récemment racheté. Et là j’ai senti que le moment était venu.

Pendant deux ans, de ses 13 à 15 ans. Du 12 juin 1942 au 1er août 1944, Anne écrit dans son journal. Elle raconte ses journées à l’Annexe où elle se cache avec ses parents, sa sœur et une autre famille. Pourquoi ? Simplement parce qu’ils sont juifs. Elle ne comprend pas pourquoi cet acharnement contre les personnes juives. Mais les camps sont là, les morts s’entassent et pour sauver sa vie, seule la vie en totale réclusion est possible.

Anne confie aussi ses questionnement sur sa féminité, l’amour, le changement de son corps. Elle parle de son futur mari, le métier qui l’inspire. Quand on sait qu’elle est décédée dans un camp en 1945, c’est un immense serrage de coeur de lire ses espoirs que nous savons impossibles.

Cette vie de restrictions, de silence dans la journée, d’impossibilité de tirer la chasse d’eau à certaines heure, de marcher parfois. Ce confinement forcé pour espérer continuer à vivre et ne pas mourir pour une religion. Ça m’a retourné complètement.

Le travail de réécriture et d’édition a été entamé par Otto Frank, le père d’Anne. La fondation Frank-Fonds Bâle a également grandement collaboré à la mise en avant de ce texte nécessaire pour ne jamais laisser les mémoires s’envoler.

Bref, à lire pour ne pas oublier. Jamais.

2 réponses sur « Le journal d’Anne Frank »

Je ne t’ai mis qu’un cœur, Lucile. En croisant les doigts pour que plus JAMAIS on ne revive cela. Le devoir de mémoire est important, à nous de le transmettre et de le faire voyager.
Des bises à toi

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