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Luciole chroniqueuse

1984 de George Orwell

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : 1984
Auteur : George Orwell
Éditeur poche : Folio
Date de sortie poche : 1948; réédition en 2020
Nombre de pages : 400 pages

Résumé : Année 1984 en Océanie. 1984? C’est en tout cas ce qu’il semble à Winston, qui ne saurait toutefois en jurer. Le passé a été réinventé, et les événements les plus récents sont susceptibles d’être modifiés. Winston est lui-même chargé de récrire les archives qui contredisent le présent et les promesses de Big Brother. Grâce à une technologie de pointe, ce dernier sait tout, voit tout. Liberté est Servitude. Ignorance est Puissance. Telles sont les devises du régime. Pourtant Winston refuse de perdre espoir. Avec l’insoumise Julia, ils vont tenter d’intégrer la Fraternité, une organisation ayant pour but de renverser Big Brother. Mais celui-ci veille…

Ce que j’en ai pensé

Est-il vraiment nécessaire de présenter ce roman d’anticipation, classique de la littérature ? Après des années dans ma PAL, je l’ai enfin lu !

1984. Le monde a changé. Le passé a été modifié. La surveillance est totale. Big Brother is watching you. Winston Smith travail au Commissariat aux Archives au sein du ministère de la Vérité. Il passe ses journées à modifier les journaux, revues, livres… pour coller à cette nouvelle dictature. La libre pensée est bannie et quand Winston commence à se rebeller intérieurement, c’est le début des emmerdes. La sentence est radicale s’il se fait prendre à contre-courant du Parti. Mais dur de taire ses pulsions, ses sentiments, ses émotions. Sa rencontre avec Julia va lui donner des ailes pour lutter contre le Parti et faire entendre sa voix libre.

George Orwell a écrit ce roman en 1948. Il y invente un futur où toutes les libertés ont été supprimées et où la surveillance par l’état est totale. Tout est contrôlé, tout est sanctionné. Les journaux sont modifiés pour coller à la réalité et donner une bonne image du Parti. Les plaisirs n’existent plus. L’individu n’est qu’une partie de la masse. Impossible de ne pas faire de parallèle avec l’évolution numérique et politique de notre planète. Et de ne pas être effrayé !

Côté style, j’ai trouvé que ça n’avait pas pris une ride, contrairement à Ravage de Barjavel que j’avais eu un mal fou à finir ! Et pour continuer les comparaisons, j’ai bien entendu pensé à la série Black Mirror tout le long de ma lecture.

Bref, trop actuel pour ne pas être terrifiant !

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