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Luciole chroniqueuse

Il coule aussi dans tes veines de Chevy Stevens

Ma note : Déception

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Il coule aussi dans tes veines
Auteur : Chevy Stevens
Éditeur grand format : L’Archipel
Date de sortie grand format : 2013
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 2014
Nombre de pages : 480 pages

Résumé : Île de Vancouver, Canada. Sara sait depuis toujours qu’elle a été adoptée. Désormais mère d’une fillette et sur le point de se marier, elle souhaite découvrir ses véritables origines.
Ses recherches ne passent pas inaperçues et alertent son père biologique, qui n’a dès lors qu’une envie : faire la connaissance de cette fille dont il ignorait l’existence.
Son père ? La surprise est totale : c’est un serial killer en cavale depuis des années…
Prise en étau entre la police qui veut se servir d’elle comme appât et son géniteur qui menace de tuer à nouveau si elle refuse de lui parler, Sara se trouve piégée. Et son enfer ne fait que commencer…

Ce que j’en ai pensé

Bon, mauvaise pioche ! Je termine la bibliographie de Chevy Stevens sur une déception ! Si je suis allée au bout c’est bien parce que j’ai aimé tous les autres romans de l’auteure, que je vous conseille !

Hélas cette lecture n’a été qu’ennui et attente. La LC l’a sauvée de l’abandon. J’ai trop cherché le détail psychologique pervers et été déçue de ne pas le trouver (Ne sortez pas cette phrase de son contexte !). Dans tous les autres romans de Chevy Stevens, l’action n’est pas dingue et les événements sont rares. Mais la tension palpable qui règne en fait des pages-turners de folie ! C’est cette tension qui m’a manqué ici ainsi que le manque de rebondissements.

Pourtant le concept de départ m’a vachement emballée ! Sara a été adoptée. Adulte, elle apprend que son père est un serial killer. Il est recherché par la police. Mais il veut connaître sa fille biologique et l’appelle régulièrement. Sara est entre deux feux, collée par la police qui tente de l’utiliser comme appât pour attraper le Tueur des Campings et l’envie perverse de connaître ce père qui est un monstre.

Bref, next ! Et j’attends quand même le prochain Chevy avec impatience !

3 réponses sur « Il coule aussi dans tes veines de Chevy Stevens »

Je l’avais bien aimé celui-là. Mais il y a longtemps. Peut être qu’aujourd’hui, je serais déçue.
Un bisou et ça repart, Lucile.

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