Mindhunter, dans la tête d’un profiler de John Douglas et Mark Olshaker

Ma note : 4,75/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Mindhunter, dans la tête d’un profiler
Auteur : John Douglas et Mark Olshaker
Éditeur grand format : Michel Lafon
Date de sortie grand format : 19 octobre 2017
Éditeur poche : Points
Date de sortie poche : 18 octobre 2018
Nombre de pages : 504 pages

Résumé : Au cours des vingt-cinq ans passés au FBI, l’agent spécial John Douglas est devenu une légende vivante. Premier profileur de serial killers, il a suivi et résolu des dizaines de cas, dont le dernier qui lui a presque coûté la vie. Entré dans l’intimité et l’esprit de tueurs tels que Charles Manson, Ted Bundy ou encore Ed Gein, il a permis leur arrestation. Pour comprendre leur folie, il est devenu prédateur. Pour établir leur profil, il est devenu proie.

John Edward Douglas a rejoint le FBI en 1970 et y a créé la première cellule de profilage.
Mark Olshaker est un auteur américain de best-sellers.

Ce que j’en ai pensé

J’ai découvert l’existence de ce livre grâce à la série Netflix du même nom. Dans ce récit autobiographique, John Douglas, agent spécial du FBI nous raconte le chemin qui l’a amené à la création de l’unité d’étude des sciences comportementales au FBI. Les termes de « Tueur en série » et « profiler » viennent de lui.

Contrairement à la série, le livre commence par la jeunesse de John Douglas, sa scolarité, son passage à l’armée et plusieurs jobs qui l’ont petit à petit mené vers la psychologie et criminologie. Il parle aussi du Bureau et son fonctionnement. Il aborde aussi rapidement J. Edgar Hoover, le créateur et président du FBI jusqu’à son décès. Cela m’a donné envie de voir le film J. Edgar avec DiCaprio.

Avec l’aide de Mark Olshaker, écrivain, John Douglas narre la naissance de son métier de profiler en s’appuyant sur des cas concrets plus ou moins connus. Il parle des entretiens avec des tueurs en série et de la manière dont le profilage est né. Aujourd’hui c’est une unité internationalement reconnue qui aide à la résolution d’affaires de meurtres en série. Les meurtres qui y sont expliqués le sont avec une froideur d’autopsie, sans pathos. Mais leur véracité les rend plus effrayants que des scènes se roman de fiction.

Bref, une non-fiction plus dynamique que la série et sans trop de redondance si vous lavez vue. Et sinon, si le sujet vous intéresse, je ne peux que vous le conseiller !