Cruel est le ciel de Tetsuya Honda

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Cruel est le ciel
Auteur : Tetsuya Honda
Éditeur grand format : Atelier Akatombo
Date de sortie grand format : 20 février 2020
Nombre de pages : 352 pages

Résumé : À Tokyo, l’hiver est très lumineux, pourtant Reiko Himekawa a le moral quelque peu en berne. La jeune lieutenante du Département de la police métropolitaine de Tokyo se remet à peine de la série d’homicides de l’été dernier, une affaire dans laquelle l’un de ses hommes a perdu la vie. La découverte d’une main dans un minivan abandonné de nuit près d’une rivière l’oblige à reprendre du service. Au même moment, la disparition de Kenichi Takaoka, patron d’une petite entreprise de charpente, est signalée par son jeune employé. Celui-ci a trouvé le sol du garage de Takaoka couvert de sang. Quand il est confirmé que la main amputée est bien celle du charpentier, l’affaire est considérée comme un meurtre et Reiko et ses hommes reprennent du service. Quel est le lien entre l’artisan, dont le corps reste introuvable, et l’étrange suicide d’un ouvrier qui s’est jeté de l’échafaudage d’un immeuble ? Dans un monde de la construction en partie contrôlé par les yakuzas, les erreurs du passé se paient-elles au prix fort ? Et jusqu’où certains sont-ils prêts à aller pour sauver leurs proches ? Reiko va mettre toute l’énergie et l’intuition qui la caractérisent à répondre à ces questions, et ce, malgré les luttes de pouvoir qui font toujours rage au sein de la police tokyoïte. La jeune femme a une revanche à prendre. C’était sa perspicacité et son obstination qui avaient permis la résolution de l’enquête précédente (Rouge est la nuit, Atelier Akatombo, 2019), mais les circonstances et sa hiérarchie n’avaient pas permis qu’on lui en attribue le crédit. Cruel est le ciel est le deuxième opus des aventures de l’énergique et talentueuse Reiko Himekawa et de son équipe masculine. La série de huit romans imaginée par Tetsuya Honda a connu un important succès au Japon avec près de 5 millions d’exemplaires vendus. Elle a également été adaptée à la télévision et au cinéma.

Ce que j’en ai pensé

Après l’excellent polar japonais Rouge est la nuit, le premier tome des aventures de la lieutenante Reiko Himekawa, je ne pouvais pas passer à côté de Cruel est le ciel, le tome deux. Avec de la chance, le troisième arrivera d’ici quelques mois chez Atelier Akatombo !

Côté trash j’ai préféré le premier tome quoique le chapitre final rattrape le tout et termine sur une belle scène, oralement commentée à la lecture d’un « aaahh beeeurk » bien spontané !!

Même si j’ai préféré le premier, j’ai globalement bien aimé. On garde les points forts des codes sociaux, la place de la femme dans un métier masculin et la question de la hiérarchie, les Yakuzas qui pointent leur nez mais tranquillement, et plus réaliste qu’avec des gros flingues/sabres, juste en magouille de business. J’aime beaucoup le personnage de Reiko, cette lieutenante qui marche à l’instinct et qui a un flair puissant !

Côté enquête, on est bien plus immergé dans la vie du commissariat. On suit la plupart des réunions quotidiennes et cela donne l’impression de mener l’enquête avec les lieutenant et les brigadiers.

Bref, vivement le troisième sur les huit enquêtes sorties au Japon ! Ou alors je me (re)met au japonais !