Hideout de Masasumi Kakizaki

Ma note : 4,75/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Hideout
Auteur : Masasumi Kakizaki
Éditeur poche : Ki-oon
Date de sortie poche : 27 octobre 2011
Nombre de pages : 232 pages

Résumé : Les ténèbres d’une forêt plongée dans la nuit. Sous une pluie battante, un homme déterminé traque une victime terrifiée. La décision de Seiichi Kirishima est prise : ce soir, il va tuer sa femme.

Pourtant, un an plus tôt, c’était un homme heureux. Ecrivain à succès, mari comblé et papa d’un jeune garçon… à l’époque, tout semble lui réussir. Mais ce bonheur sans faille n’est pas éternel. Le jour où son éditeur met fin à leur collaboration, les ténèbres s’immiscent dans la vie du jeune écrivain, vite criblé de dettes. Une terrifiante descente aux enfers commence, au fil des pages de ce qui pourrait bien être son dernier roman…

Ce que j’en ai pensé

Hideout est un one shot du mangaka Masasuli Kakizaki. Un seinen horreur ultra bien dessiné et bien creepy !

Le récit alterne le présent, avec des pages et contours de cases sombres, et le passé, lumineux et aux pages blanches. Clairement une rupture d’un bonheur familial perdu. En même temps, tout commence avec un homme qui décide de tuer sa femme ! Pourquoi ? À vous d’oser le découvrir ! Les premières pages nous présentent un homme visiblement torturé, sanglé sur une chaise, épuisé et ensanglanté. Il est observé par des yeux étranges et flippants.

Ce couple brisé est en vacances sur une île. Seiichi a décidé de tuer sa femme et ce soir, c’est le bon soir ! Ils explorent l’île un soir de pluie violente et tombent sur une grotte. Des yeux tout ronds et mystérieux, les mêmes qu’au début reviennent souvent et les observent depuis les tréfonds cette sombre grotte. Ils créent une atmosphère de tension avec l’ensemble de la page noire sauf ses deux yeux ronds carrément dérangeants.

Le scénario est parfaitement dosé pour un seul volume. Mais les dessins sont ce que j’ai préférés ! Ils sont précis, intenses et sinistres. Parfois surprenant d’effroi quand on tourne une page. Un trait fin et aussi aiguisé que la peur suscitée !

Bref, j’ai adoré découvrir cet auteur et je vais rapidement me pencher sur ses autres oeuvres !