Celle qui pleurait sous l’eau de Niko Tackian

Ma note : 5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Celle qui pleurait sous l’eau
Auteur : Niko Tackian
Éditeur grand format : Calmann-Lévy Noir
Date de sortie grand format : 2 janvier 2020
Nombre de pages : 250 pages

Résumé : SI CLARA N’AVAIT PAS AIMÉ CET HOMME,
ELLE SERAIT TOUJOURS EN VIE.
 Aujourd’hui, Clara n’est plus qu’un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magnifique bassin Art Déco d’une piscine parisienne. Le suicide paraît évident.

Tomar est prêt à fermer le dossier, d’autant qu’il est très préoccupé par une enquête qui le concerne et se resserre autour de lui. Mais Rhonda,son adjointe, peut comprendre pourquoi une jeune femme aussi lumineuse et passionnée en est venue à mettre fin à ses jours. Elle sent une présence derrière ce geste.

Pas après pas, Rhonda va remonter jusqu’à la source de la souffrance de Clara. Il lui faudra beaucoup de ténacité – et l’appui de Tomar – pour venir à bout de cette enquête bouleversante.
 QUI RENDRA JUSTICE À CELLE QUI PLEURAIT SOUS L’EAU ?

Ce que j’en ai pensé

Enfin Tomar Khan, le flic boxeur silencieux au passé très tourmenté de Niko Tackian, fait son retour ! Tomar a tout pour rentrer dans les clichés du flic torturé mais en sort par sa personnalité unique et attachante. Un gros nounours bourru auquel il ne faut pas trop chercher d’embrouilles.

Et des embrouilles, il en a encore à la pelle ce pauvre Tomar que l’auteur aime malmener. J’ai eu sacrément peur pour lui ! En parallèle de ses problèmes, liés à la fin du roman précédent (mais, même si je recommande chaudement les deux premières aventures de Tomar et son groupe, Toxique et Fantazmë, vous pouvez le lire seul), son groupe enquête sur le suicide de Clara retrouvée les veines ouvertes dans la piscine Pailleron (toute mon enfance !). Rhonda se retrouve à devoir gérer seule cette enquête qui la prend aux tripes. Elle sent quelque chose et ne lâchera pas !

Suicide ou meurtre ? Niko Tackian aborde un sujet encore trop peu connu et reconnu par la justice française. Un thème déjà vu dans d’autres romans bien sûr mais avec un angle nouveau. Un roman qui m’a fait frissonner et trembler. Une fin que j’ai dévorée d’un seul coup, impossible de lâcher le roman une fois arrivé dans les cinquante dernières pages !