Le cinquième jour de Maud Tabachnik

Ma note : 4,75/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Le cinquième jour
Auteur : Maud Tabachnik
Éditeur grand format : Albin Michel
Date de sortie grand format : 1er février 2001
Éditeur poche : Le Livre de Poche
Date de sortie poche : 22 janvier 2003
Nombre de pages : 315 pages

Résumé : New York. Gloria, une fillette, naïvement confiée par les siens à un visiteur occasionnel, disparaît. Une lettre, un peu plus tard, leur détaillera sa fin abominable. Au même moment, on découvre un jeune prostitué égorgé, amputé de ses doigts et de ses parties génitales. Cependant que le jeune Albert, déficient mental léger, fait une étrange rencontre au cours d’une promenade, et disparaît à son tour… Au croisement de ces faits divers : Nichols, archiviste, père de famille, prototype du citoyen ordinaire. Nichols, qui va entamer avec Stan Levine, le flic lancé à sa poursuite, un duel que l’auteur de La Mémoire du bourreau mène implacablement jusqu’au bout de l’horreur.

Ce que j’en ai pensé

Le cinquième jour et un roman qui tabasse et qui se dévore avec délectation et délices… enfin presque ! Âmes sensibles, s’abstenir même si la violence n’est pas en surplus, elle est bien présente et plutôt bien détaillée !

J’ai rencontré Maud Tabachnik au salon de Saint-Maur en Poche 2018 et je lui ai dit que j’aimais les thrillers trash. Sans hésiter, parmi la foule de romans écrits, elle a pioché Le cinquième jour me disant qu’il était pour moi. J’ai eu raison de l’écouter !

On y retrouve Edgard Nichols, serial killer aux multiples troubles psychiatriques en -isme ou -phage (ne le lisez pas en mangeant). Ce personnage est librement inspiré d’un tueur en série trouvé dans un ouvrage de Stéphane Bourgoin. Je laisse votre imagination faire le reste. En parallèle, on suit Stan Levine, capitaine de police du commissariat du plus gros district new-yorkais, ses hommes et l’enquête, véritable course contre la montre !

Dans ce récit, pas de répit. J’ai englouti les 317 pages en 24h. Le rythme est dynamique, les rebondissements bien placés, les phases trash parfaitement disséminées dans le roman, parfois à la limite du supportable mais jamais dans le gore gratuit. Edgard est un sadique pervers et il faut bien qu’on comprenne son fonctionnement.

Bref, je recommande à celles et ceux qui aiment ce genre de romans qui tabassent sévère !