Nous rêvions juste de liberté d’Henri Loevenbruck

Ma note : 10/5 Coup de coeur pour la vie entière

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Nous rêvions juste de liberté
Auteur : Henri Loevenbruck
Éditeur grand format : Flamarion
Date de sortie grand format : 1er avril 2015
Éditeur poche : J’ai Lu
Date de sortie poche : 29 mars 2017
Nombre de pages : 496 pages

Résumé : Providence, le grand nulle part.
La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect.
Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. À la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté.
«Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté?»

Ce que j’en ai pensé

Voilà trois semaines que je n’ai pas chroniqué. Je profitais de mes premières lectures d’octobre et puis très tôt dans le mois j’ai lu Nous rêvions juste de liberté et depuis je suis brisée. Je ne peux plus lire (ou presque), je ne peux plus écrire de chroniques. Je cherche mes mots depuis tout ce temps et en fait cela sera une chronique très courte.

Ce roman ne se raconte pas, il ne se chronique pas, il se vit. On y sort ses tripes et on ressent tout. On en sort jamais même à la fin. Bohem est le premier personnage qui me hantera aussi fort et longtemps.

Pour quand même pitcher légèrement, c’est une histoire de bad boys, ado, qui ne rentrent pas dans le moule coincé de la scolarité. Leur passion, c’est la mécanique. Un jour Bohem et ses potes, ses frères de sang, sa famille, sa vie, se construisent des motos et quittent Providence où rien ni personne ne les retient. Sur le chemin, ils montent un MC (Motorcycle Club) et en apprennent les codes.

Ce n’est pas un roman de motard et vous n’avez pas besoin d’aimer la moto pour aimer ce livre. La plume d’Henri Lovenbruck vous achèvera comme elle a achevé la grande majorité des lecteurs. C’est un roman sur la fraternité, l’amour, le respect et la trahison.

Il faut aboslument le lire (et je ne vous dis jamais ça) et pour cela, je vous souhaite bien du courage. Pour ma part, je retourne à la série Sons of Anarchy qui me permet de faire perdurer les heures passées avec Bohem et ses potes de sang.

Henri, merci.