Dans les brumes du mal René Manzor

Ma note : 5/5 Coup de coeur

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Dans les brumes du mal
Auteur : René Manzor
Éditeur grand format : Calmann-Lévy Noir
Date de sortie grand format : 19 octobre 2016
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 12 octobre 2017
Nombre de pages : 448 pages

Résumé : La mère de Tom est morte, et Tom a disparu. Tom, mais aussi John, Michael et Lily. À chaque fois, une mère est assassinée et son enfant enlevé, comme évanoui dans les brumes inquiétantes qui submergent si souvent la Caroline du Sud.
Lorsque Dahlia Rhymes, criminologue au FBI spécialisée dans les crimes rituels et tante de Tom, apprend cette disparition, elle refait surface, prête à tout pour le retrouver. Elle qui avait pourtant rompu tout lien avec sa famille revient sur les traces de son enfance ravagée pour affronter le mal…

Ce que j’en ai pensé

Dans les brumes du mal est le second roman que je lis de René Manzor et je suis ravie que Les Âmes rivales soit dans ma PAL. Comme pour le premier lu, Celui dont le nom n’est plus, l’auteur, réalisateur de profession, sait nous ajouter un truc en plus, un message fort, qui font que ses romans se distinguent d’un thriller « classique » et nous restent en tête pendant longtemps. Vous l’aurez compris, je suis fan (je sais, ça m’arrive souvent en ce moment !).

Dahlia Rhymes a coupé les ponts avec sa famille pour fuir leur père abusif et violent qui a tué de coups le petit frère de la fratrie. Elle a laissé Luke son autre frère pour sauver sa vie et change de vie. Elle est devenue criminologue au FBI et quand Tom, le fils de son frère Luke se fait enlever, elle retourne au pays. De nombreux enlèvements ont eu lieu et à chaque fois la mère a été retrouvée morte. Le bayou nous avale tout cru !

J’ai lu ce roman dans l’ambiance angoissante que peut procurer un film à suspense, tournant frénétiquement les pages. La construction est fait de telle sorte qu’on ne s’ennuie jamais et que les nouveaux personnages nous semblent déjà appartenir au roman et à l’histoire. La fin est magistrale et René Manzor a bien fait de laisser quelques instants ses films et séries télé pour se lancer dans l’écriture !