Seul sur Mars d’Andy Weir

Ma note : 4,5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Seul sur Mars
Auteur : Andy Weir
Éditeur grand format : Bragelonne
Date de sortie grand format :
Éditeur poche : Bragelonne
Date de sortie poche : 16 octobre 2015
Nombre de pages : 480 pages

Résumé : Mark Watney est l’un des premiers hommes à poser le pied sur Mars. Il pourrait être le premier à y mourir.

Lorsqu’une tempête de sable mortelle force ses coéquipiers à évacuer la planète, Mark se retrouve seul et sans ressources, irrémédiablement coupé de la Terre.

Mais il n’est pas prêt à baisser les bras. Ingénieux, habile et terriblement têtu, il affronte un par un des problèmes insurmontables. Parviendra-t-il à défier le sort ? Le compte à rebours a déjà commencé… 

Ce que j’en ai pensé

Avec ce roman, j’ai fait tout l’inverse de ce que j’ai l’habitude de faire quand je lis un livre. J’ai d’abord vu le film au cinéma et j’ai ensuite lu le second roman de l’auteur, Artémis. C’est grâce à ce roman que j’ai su que Seul sur Mars le film était tiré d’un roman du même nom. La plume de l’auteur m’avait plu alors j’ai foncé en librairie.

J’ai vu le film il y a suffisamment longtemps pour qu’il ne prenne pas la place du roman. J’ai juste vu la tête de Matt Damon tout au long de ma lecture 🙂 . Ce récit est catégorisé Science-fiction alors qu’il n’y a rien de SF dans l’histoire. Il y a bien de la science (beaucoup) et c’est une fiction. Mais c’est tout. Un astronaute a d’ailleurs dit que l’histoire était plausible et très réaliste. C’est plutôt, pour moi, un roman catastrophe et de survivalisme.

Mark Watney fait partie d’une expédition scientifique qui doit fuir subitement à cause d’une tempête de sable qui les empêcherait tous de rentrer sur Terre. Il a un accident pendant la fuite vers le vaisseau et est laissé pour mort. Après s’être remis de ses émotions, il entame un journal de bord, le récit que nous lisons. Il calcule aussi immédiatement combien de jours il doit tenir avant l’arrivée de la prochaine mission dans plusieurs centaines de jours. Les réserves de nourriture de ses compagnons de voyage et les siennes peuvent le maintenir en vie moins d’un quart du temps nécessaire. Mark était le biologiste et mécano de la mission et il va user de tous ses talents et surtout faire preuve d’une patience aussi extrême que la situation dans laquelle il se trouve pour essayer de s’en sortir vivant, jusqu’à réussir à faire pousser des patates sur Mars !

Il faut aimer la physique, la chimie et les savants calculs pour apprécier pleinement ce récit. C’est bourré de science et c’est exactement la petite lacune que j’avais trouvé au film. C’est une histoire de survie et d’envie de vivre pleine d’humour malgré toutes les mésaventures que Mark va rencontrer au fil des jours qui passent. Il désespère parfois mais se reprend vite. Mais il a de la ressource et c’est même impressionnant !