Nuit sans fin de Douglas Preston et Lincoln Child

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Nuit sans fin
Auteurs : Douglas Preston et Lincoln Child
Éditeur grand format : Editions L’Archipel
Date de sortie grand format : avril 2018
Éditeur poche : J’ai Lu
Date de sortie poche : 15 mai 2019
Nombre de pages : 480 pages

Résumé : À force de trouver des cadavres sans tête, Pendergast pourrait bien y perdre la sienne…

Quel point commun y a-t-il entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux et un oligarque russe ? Tous ont été assassinés à New York, la ville de la nuit sans fin. Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était un collectionneur morbide… Selon quels critères le criminel choisit-il ses victimes ? Vincent d’Agosta, du NYPD, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, sont sur les dents. D’autant que ce dernier pourrait bien être la prochaine cible du tueur.
Une enquête constellée de fausses pistes où intelligence et sens de la déduction seront des atouts capitaux !

Ce que j’en ai pensé

Nuit sans fin est la 18e aventure de l’inspecteur du FBI Aloysius Pendergast. On pourrait le décrire comme un Sherlock Holmes des temps modernes, ultra zen en toutes circonstances, bien sapé, un raisonnement plus rapide que les tirs de Lucky Luke et une éloquence qui laisse les autres, y compris D’Agosta, son acolyte du NYPD, sur le carreau. Assez peu loquaces, il ne s’étend pas sur ses théories mais il a quasiment tout le temps raison.

Le duo D’Agosta / Pendergast m’a fait penser à un autre duo du polar, celui d’Harlan Coben : Myron Bolitar et Win. Sauf que Win n’est ni flic ni agent du FBI. Mais Pendergast agit un peu comme bon lui semble sans trop prendre en compte sa hiérarchie mais en respectant tout de même la loi.

Cette série, comme celle de Coben, est du pur polar d’enquête. Ce qui fait sa particularité et l’addiction pour suivre pendant 19 romans (qui vient de sortir en grand format) c’est bien évidemment la personnalité follement atypique de Pendergast et ses déboires personnels. Pour moi, c’était une découverte de la double plume de Preston & Child et j’ai plutôt bien aimé. L’épilogue est surtout là pour ceux qui suivent la série. Il aborde un côté très personnel de la vie de l’agent du FBI et comme je n’ai pas vécu ses souffrances précédentes, il ne m’a pas laissé sur ma fin. Mais ceux qui suivent avec assiduité seront pressé de lire la 19e avenure !