Broyé de Cédric Cham

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Broyé
Auteur : Cédric Cham
Éditeur grand format : Jigal Polar
Date de sortie grand format : mai 2019
Nombre de pages : 272 pages

Résumé : Christo porte dans sa chair les stigmates d’une enfance extrêmement violente. Christo lutte pour contenir cette rage qui bouillonne en lui… Jusqu’au jour où son regard croise celui de Salomé, une jeune femme qui va l’accompagner au-delà des cicatrices. Christo va faire ce qu’il pensait impossible jusqu’alors. Lâcher prise ! Au risque de ne plus rien maîtriser… Mathias, enfant, fugue pour éviter les coups, espérant un monde meilleur. Mathias se réveille enfermé dans une cage. Abandonné, désespéré, la peur au ventre, seul ! Jusqu’à ce que son geôlier se dévoile, un homme qui lui annonce qu’il va le dresser. Pour survivre, pour vivre, Mathias va faire ce qu’il pensait impossible jusqu’alors ! Au risque de se perdre à tout jamais. Deux êtres. Deux vies. Peut-être pas si éloignées…

Ce que j’en ai pensé

« Glaçant » annonce la couverture ! Et je rajouterai même glauquissime ! Broyé c’est l’histoire de deux jeunes hommes. Christo, violenté toute son enfance et qui essaye de se construire en tant qu’adulte loin des violences et Mathias qui se réveille dans une cage et qui va y subir le pire.

C’est un roman noir très dur, violent psychologiquement et physiquement pour les protagnistes et pou nous. Les deux histoires ont bien évidemment un lien, mais lequel ? On suit chapitre par chapitre la vie broyée de Christo qui n’a aucune confiance en lui et en parallèle on suit la captivité de Mathias et le broyage en direct pour le coup. Les chapitres qui lui sont consacrés sont intitulés Jour 1, Jour 2… et on va loin dans les chiffres !

Sur le coup, l’épilogue ne m’a pas plu. Mais après réflexion, ça pouvait dfficilement finir autrement. Tout le roman va a un rythme assez rapide. Les chapitres sont courts, les phrases aussi. Le roman se dévore et on reste comme deux ronds de flanc devant l’immense horreur de l’Homme.