Cataractes de Sonja Delzongle

Ma note : 5/5 Coup de coeur

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Cataractes
Auteur : Sonja Delzongle
Éditeur grand format : Denoël collection Sueurs froides
Date de sortie grand format : 11 avril 2019
Nombre de pages : 400 pages

Résumé : Il y a quarante ans, le petit Jan Kosta, trois ans, a été l’un des rares survivants de la terrible catastrophe de Zavoï. Lors d’un gigantesque glissement de terrain, ce village des Balkans a été littéralement englouti sous des torrents de boue. Sauvé par son chien qui l’a traîné, inconscient, hors de l’eau fangeuse, Jan a perdu toute sa famille. 
Devenu hydrogéologue, Jan reçoit un coup de fil alarmé d’un ami ingénieur. Il se passe des choses étranges dans et autour de la centrale construite sur les flancs de la montagne de son enfance. Les gens ont des comportements imprévisibles, parfois violents. Les moines du monastère voisin ont tous disparu, et les bâtiments délaissés accueillent désormais un institut psychiatrique. 
Vladimir demande à Jan de venir étudier les faits. Que le mal vienne de la centrale, de la montagne ou des hommes, si un nouveau drame est sur le point de se produire, seul un survivant de Zavoï aura une chance de pouvoir tout arrêter.

Ce que j’en ai pensé

Cataractes est mon troisième roman de Sonja Delzongle. J’ai rencontré l’auteure à un salon et elle m’avait conseillé de commencer par Quand la neige danse quand je lui avais expliqué mon genre de lecture. Très Stephen King dans l’ambiance j’ai adoré ! Je me suis ruée sur Boréal à sa sortie l’année dernière et encore une fois ce fut une excellente lecture. Dépaysante dans ce froid de l’Antartique, une documentation parfaite, l’impression de regarder un polar sur la chaîne Nat Geo. Le pied ! Du coup, Cataractes ne pouvait pas m’échapper plus longtemps ! Et ce fut un régal ! Un coup de coeur !

Cette fois-ci, Sonja nous emmène dans le pays de sa mère, en Serbie. Encore une fois, on a l’impression de voyager et l’enquête en devient presque secondaire tellement l’ambiance du pays est prégnante. Les personnages, parfaitement détaillés au point que j’ai eu l’impression de les connaître, m’ont tenue compagnie pendant ces 400 pages. J’ai été surprise à plusieurs reprises, je n’ai vu venir aucun rebondissement, j’ai dévoré et adoré ce roman.

Quarante ans après une coulée de boue issue d’un glissement de terrain qui a ravagé tout un village et ses habitants, Jan Kostakovic, seul rescapé, revient dans son pays natal pour une mission. Son ami Vladimir qui travaille à la centrale sur les lieux de l’ancienne catastrophe naturelle, a besoin de ses talents d’hydrogéologue. Sans hésiter, il laisse sa femme et sa fille dans leur nouvelle vie à Dubaï et fonce aider son ami et renouer avec ses racines. On passe de la tristesse à la tendresse, à l’effroi ou même la surprise en tournant chaque page. Un roman que je recommande vivement pour sa prouesse des descriptions, l’incitation au voyage, la découverte d’une contrée inconnue et une enquête ultra bien ficelée. Sans parler de la fin… cette fin qui vous hantera longtemps !