Death Note de Tsugumi Ōba et Takeshi Obata (manga)

Ma note : 4,5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Death Note
Auteurs : écrit par Tsugumi Ōba et dessiné par Takeshi Obata
Éditeur : Kana Edition
Date de sortie : Janvier 2007 pour le tome 1 et septembre 2009 pour le tome 13
Nombre de tomes : 12 et un 13e optionnel
Nombre de pages : environ 200 pages par tome

Résumé : Light Yagami est un lycéen âgé de 17 ans, jeune homme brillant, fils d’un policier, il découvre un étrange carnet qui se révèle être le livre d’un dieu de la mort : Ryûk ! Light apprendra vite quels terribles pouvoirs renferment ce carnet : tous ceux dont le nom est inscrit dans le Death Note sont appelés à mourir dans les 40 secondes qui suivent !

Les implications sont énormes et en possession d’un tel carnet Light est potentiellement capable d’imposer sa loi à un monde qu’il estime perverti. Mais peut-on choisir qui va vivre et qui va mourir ? Certaines personnes méritent-elles de mourir par la seule volonté d’un adolescent, à la fois juge et bourreau pour une sentence irrévocable ?

En agissant de la sorte Light devient lui-même un criminel, il éveille ainsi l’attention de L, enquêteur mystérieux mandaté par Interpol. Un duel sans merci s’engage entre ces deux esprits exceptionnels !

Ce que j’en ai pensé

Death note est mon second manga. Je me suis lancée dans cette catégorie littéraire le mois dernier avec Museum, Killing in the rain, un petit manga en trois tomes, idéal pour débuter. La librairie Le Renard Doré est mon dealer officiel de manga !

Après cet échauffement, je ne pouvais pas passer à côté de Death Note, un immense classique de la littérature japonaise ! Il y a eu un animé sous forme de série et un film en deux parties (je ne parle pas de la version américaine qui ne rend pas hommage à l’oeuvre).

Light Yagami, lycéen, trouve un carnet par terre. Il est écrit « Death Note » sur la couverture. D’après les règles qui sont inscrites à l’intérieur, si on écrit le nom d’une personne, celle-ci meurt dans les 40 secondes. Light hésite quelques instants mais teste rapidement et se rend vite compte du pouvoir du carnet. Peu après, il fait la rencontre du Dieu de la Mort, Ryûk, qui vient du monde des Morts et a qui appartient le carnet. Maintenant il est la propriété de Light et celui-ci décide de faire un monde meilleur et d’éliminer les criminels. Très vite, la police flaire le truc et une enquête s’ouvre. Ils font appel à L, un détective qui a résolu de nombreuses affaires. Une pointe dans le milieu. Le début du combat entre le Bien et le Mal.

Death Note est un cours de manipulation ultra poussé. Tout au long des 12 tomes (le 13e est une sorte de mode d’emploi, lexique des personnages…) Light et L mènent une bataille machiavélique pour découvrir l’identité de l’un et de l’autre. Les règles du carnet sont distillées au fur et à mesure de la lecture. Je n’ai ressenti aucun moment d’essoufflement et le tome final est d’une intensité folle ! Le scénario est parfaitement mené, de nouveaux personnages apparaissent aux moments opportuns et comme dans une série télé, la fin d’un tome ne peut que donner envie d’ouvrir le suivant ! J’ai adoré !