La dame en blanc de W. Wilkie Collins

Résumé de l’éditeur

Les Français avaient oublié ce roman, ancêtre de tous les thrillers, qui fascinait Borges et rendit jaloux Dickens (roman publié ici pour la première fois en version intégrale). Il nous révèle une sorte de  » Hitchcock de la littérature  » : suspens, pièges diaboliquement retors, terreurs intimes, secrètes inconvenances – rien n’y manque. Pourtant le chef-d’oeuvre de Collins n’a jamais cessé d’être dans les pays anglo-saxons un succès populaire : l’un des plus sûrs moyens, en tout cas, d’empêcher l’innocent lecteur de dormir.

Ce que j’en ai pensé

Ce livre est dans ma PAL depuis des années, offert par une amie, avec un petit post-it qui disait « Vachement bien ! Merci » dessus. Pourtant, je n’ai jamais pris le temps de le lire. Je remercie donc Victoria et son blog Mango and Salt d’avoir choisi ce roman dans la sélection « Littérature victorienne » de septembre du #clubdelectureMS. Il est arrivé second dans le sondage et n’a pas été sélectionné pour la lecture commune, mais, c’est pourtant celui-ci que j’ai lu 🙂

Ce roman a été écrit en 1860. Le style est très soutenu et, sortant de Miss Peregrine et Harry Potter, j’ai eu un peu de mal à m’y plonger. Heureusement, il est très addictif ! Sans être une histoire vraie, l’auteur s’est inspiré d’une rencontre qui lui est réellement arrivé pour l’écriture de ce roman. Un soir, rentrant chez lui, il a croisé une mystérieuse femme, échappée de l’endroit où elle était séquestrée (comme c’est expliqué dans mon édition de l’oeuvre complète parue chez Phébus). De là est née l’idée de ce livre.

Cette enquête et ce mystère autour de l’étrange Dame en Blanc ressemblent au style de Sir Arthur Conan Doyle et des aventures de Sherlock Holmes. Tous les ingrédients sont là : rebondissements, trahisons, échecs et révélations improbables !

Un jeune professeur de dessin, Mr. Hartright, croise une dame, tout de blanc vêtu, une nuit dans Regent Park. Peu de temps après, il comment son nouveau travail chez les nobles de Limmeridge House dans le Cumberland où il doit enseigner le dessin aux deux jeunes femmes de la maison. A sa grande surprise, une de ses élèves est le portrait craché de la femme croisée lors de sa promenade nocturne. Le mystère s’épaissit de page en page. Les personnages se multiplient (c’est mieux pour les rebondissements). Une histoire tordue mais tellement bien ficelée ! On ne veut pas lâcher ce pavé de 500 pages (écrit tout pitit) et connaître le fin mot de l’histoire !

Ma note : 4/5