Serial killer #2 : The Green River Killer de Stéphane Bourgoin

Ma note : 5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Serial killer #2 : The Green River Killer
Auteur : Stéphane Bourgoin
Éditeur grand format : French Pulp, collection Les Féroces
Date de sortie grand format : 16 mai 2019
Nombre de pages : 160 pages

Résumé : Gary Ridgway est né le 18 février 1949 à Salt Lake City dans l’Utah. Le mode opératoire de Gary Ridgway consistait à avoir des relations sexuelles avec ses victimes, les étrangler, et jeter leurs cadavres dans la forêt ou bien dans la Green River. Il aurait assassiné entre 49 et 90 personnes, dans l’État de Washington. Ses premiers crimes remontent à 1982, et très vite la presse lui attribue le surnom de « tueur de la Green River », du nom de la rivière dans laquelle il jette ses cinq premières victimes. Cependant, il n’a été démasqué qu’en novembre 2001, grâce à l’analyse de traces ADN…

Ce que j’en ai pensé

Je commence à avoir lu pas mal d’ouvages de Stéphane Bourgoin. Pour les non-initiés, il s’agit du spécialiste français des serial killers. Il en a interviewés 77 depuis le début de sa carrière. Il est l’auteurs de dizaines d’ouvrages, de reportages, de trois séries télé et a été conférencier au Centre National de la Formation de Police Judiciaire de l’Ecole de la Gendarmerie Nationale pendant plus de 12 ans. Son expérience n’est largement plus à prouver et la lecture de ses essais est toujours un plaisir !

Le Green River Killer est surnommé ainsi par la police américaine car c’est l’endroit où sont retrouvées la plupart des victimes, toutes des prostituées. Comme Gerard Schaefer, surnommé Sex Beast, Gary Ridgway est un homme glaçant et monstrueusement terrifiant. Il a été l’un des tueurs les plus prolifiqus, ayant avoués 49 meurtres lors de son procès et 71 dans une confession écrite. On lui en attribuerait près d’une centaine.

Dans cet ouvrage, Stéphane Bourgoin aborde la question plus globale de la nature du serial killer. Un chapitre très intéressant est consacré aux mythes et réalités sur ce type de tueurs. N’ayez crainte, vous en saurez suffisamment sur la personnalité de Gary Ridway pour que la lecture vous glace le sang à plusieurs reprises ! Son absence d’empathie, de remord ou de regret est effarante. Il a une assurance a toute épreuve et est ravi d’avoir pu rendre service à la police en les débarassant de prostituées et d’enquêtes de proxélitisme. Un homme adorable en somme…

Si le sujet vous intéresse, je vous le conseille vivement ! Le même jour, sort le premier opus de cette série : Docteur Holmes.

Gary Ridgway tue parce qu’il le veut. Parce qu’il le peut. Et parce que cela lui fait plaisir.