Frankenstein de Mary Shelley

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Frankenstein
Auteur : Mary Shelley
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 7 juin 2018
Nombre de pages : 304

Quatrième de couverture: 16 juin 1816. L’orage gronde. Dans une ville cachée au milieu des arbres, sur les bords riants du lac de Genève, une petite société s’ennuie. Il y a deux poètes, Byron et Shelley, leurs compagnes, Claire et Mary, un médecin, Polidori. On se raconte d’horribles histoires, selon la mode du temps. On décide même d’en écrire. Dans la nuit, la jeune Mary – elle n’a pas encore 19 ans – ne peut dormir : elle rêve d’un hideux fantasme d’homme. Quelques jours plus tard naissent Victor Frankenstein et sa créature. Récit d’une inquiétante nouveauté, vite porté à la scène, très souvent ensuite à l’écran. Devenu si mythique que, dans l’esprit du public qui a oublié Mary Shelley, le créateur et sa créature se sont confondus.

Ce que j’en ai pensé

Comme pour L’étrange cas du Docteur Jekyll et Mister Hyde, il est assez compliqué d’écrire une chronique. Frankenstein est un classique et j’ai surtout l’impression de de revenir à mes années lycée quand je devais faire des études de texte. C’est tout de suite moins fun.

Frankenstein est un roman gothique pur et dur ! Ne vous attendez pas à un roman d’horreur avec un monstre vert. Les déguisements, les films et tous le mythe autour de la créature de Frankenstein ne reflète pas la nature du roman. C’est un des premiers romans du genre « science-fiction » et surtout un des premiers écrits par une femme. Pour l’époque c’était très audacieux !

Le récit se déroule en trois grandes parties. Après l’introduction qui présente le docteur Frankenstein, celui-ci raconte le récit de son invention et sa chute vers la tristesse misérable. Car oui, on confond souvent les deux mais Frankenstein n’est pas le monstre de l’histoire. Quoique !

Dans la seconde partie, c’est au tour de la créature de s’exprimer. Elle raconte sa naissance, la découverte de la vie, le rejet à cause de sa difformité. Loin du géant vert avec des boulons qui dépassent et une incapacité à s’exprimer, la créature est doué de parole et de raisonnement.

Au final, c’est un roman très touchant, typiquement d’époque. Les traductions doivent être nombreuses et celle de la nouvelle édition Pocket est très bonne.