La conjuration primitive de Maxime Chattam

Ma note : 5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : La conjuration primitive
Auteur : Maxime Chattam
Éditeur grand format : Albin Michel
Date de sortie grand format : 2 mai 2013
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 13 novembre 2014
Nombre de pages : 544 pages

Résumé : Et si seul le mal pouvait combattre le mal ?

Les enquêteurs les surnomment La Bête et Le Fantôme… Si les meurtres qu’ils commettent ne se ressemblent pas, leur sauvagerie est comparable. Et que penser de cette mystérieuse signature commune – *e – qui écarte la piste de serial killers isolés ? Les tueurs se connaissent-ils ?
Mais bientôt, La Bête et Le Fantôme ne sont plus seuls. Les crimes atroces se multiplient, d’abord en France, puis à travers l’Europe tout entière.
La prédation à l’état brut. Une compétition dans l’horreur…
Pour tenter d’enrayer cette épidémie, et essayer de comprendre : une brigade pas tout à fait comme les autres, épaulée par un célèbre profiler.

Ce que j’en ai pensé

Enfin je retrouve le Maxime Chattam qui m’a fait aimé le thriller sanglant ! L’âme du Mal, paru il y a 17 ans, est un de mes top lecture dans le genre, voire LA meilleure ! Cette nouvelle série de romans, mettant en scène l’enquêtrice Ludivine Vancker, place le niveau quasiment aussi haut que la toute première trilogie de l’auteur !

Amateurs.trices de sang, de frissons et de suspense, ce roman est pour vous ! Sans trop en faire, et toujours nécessaire au récit, on s’en prend plein la gueule et on en redemande ! Dans ce premier roman de cette série, on fait la connaissance de Ludivine et ses collègues gendarmes. Un enchaînement de meurtres, sans lien apparent à part une inscription *e, conduit Ludivine, Alexis et les autres à mener une enquête qui les conduira jusqu’au Mal Primitif. Une enquête douloureuse, autant pour eux que pour nous ! Maxime Chattam nous malmène en même temps que ses personnages… et c’est jouissif !

C’est le premier roman d’une saga qui s’annonce du tonnerre et dont le thème récurrent est la critique de notre société actuelle, consommatrice et dangereuse. L’Homme est mauvais et on s’imprègne de la noirceur primitive avec angoisse !