Jusqu’au bout d’Alexandra Oliva

Ma note : 2,75/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Jusqu’au bout
Auteur : Alexandra Oliva
Éditeur grand format : Editions Kéro
Date de sortie grand format : 1er mars 2017
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 8 mars 2018
Nombre de pages en poche : 448 pages

Résumé : Ils sont 12 candidats à entrer dans l’arène pour une expérience de téléréalité unique, un jeu de survie à une échelle inédite sur une côte reculée de l’est des États-Unis. Lâchés dans une nature hostile, sans cesse défiés, ils devront lutter contre la faim, la solitude, le danger, la peur, le noir, le froid, eux-mêmes et les autres, bien au-delà des limites du supportable. Le jeu continuera jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un, du moins officiellement.
Mais, très vite, le plan dérape. Le scénario semble échapper au jeu, la fiction littéralement dépassée par la réalité. Et la notion de survie, désormais, est à prendre au pied de la lettre…

Ce que j’en ai pensé

Ça partait hyper bien avec ce roman et son résumé dans l’air du temps avec les télé-réalités qui débordent du poste de télévision. Un mélange de Koh Lanta, The Island et Battle Royal. Le dernier juste parce qu’il ne doit en rester qu’un. Les candidats restent jusqu’au choix d’abandon. Malheureusement le récit est allé dans une direction que je ne m’attendais pas à suivre. Et pour une fois, la surprise n’a pas été bonne et j’ai ramé pour arriver… jusqu’au bout !

Mini spoiler (surlignez le texte entre les deux lignes)
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Le récit se transforme en récit pseudo post-apo et ce n’était pas du tout mais alors vraiment pas ce à quoi je m’attendais. C’est dommage parce que j’aime ce genre (que je ne lis pas souvent).
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Côté positif, j’ai bien aimé la structuration du roman avec l’alternance d’un chapitre dans le passé, plutôt côté production avec les ficelles pour arranger les images diffusées et manipuler les spectateurs pour que les préférences aillent vers l’un ou l’autre des participants au jeu. Ces derniers ne sont jamais nommés par leurs prénoms dans ces chapitres. Ils sont appelés par une surnom qui met en avant une caractéristique ou un métier. Les autres chapitres se déroulent dans le présent et on ne suit plus qu’une candidate durant son Défi Solo pour survivre le plus longtemps possible. Elle est seule et sans cameraman et pendant ces chapitres, j’ai ressenti quelques petites longueurs. Le côté survie est assez bien utilisé et la solitude se fait sentir ! La fin ne m’a pas éblouie et même si je n’ai pas détesté, je vais vite passer à la lecture suivante.