Jeux de miroirs d’E. O. Chirovici

Ma note : 2,5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Jeux de miroirs
Auteur : E. O. Chirovici
Éditeur grand format : Les Escales
Date de sortie grand format : 26 janvier 2017
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 1er février 2018
Nombre de pages en poche : 352 pages

Résumé : Cette fois, il tient peut-être un best-seller. Pour Peter Katz, agent littéraire, le manuscrit qu’il reçoit a tout pour faire un succès : l’assassinat à Princeton du professeur Wieder, star de la psychologie cognitive, est un mystère vieux de trente ans… Le voilà raconté noir sur blanc, de l’intérieur : jeux de pouvoir, triangle amoureux, tout est là. Mais le texte s’arrête à la nuit du meurtre et son auteur vient de mourir… Qu’à cela ne tienne, Katz embauche un journaliste d’investigation pour écrire la suite du livre. De souvenirs en faux-semblants, celui-ci va se retrouver pris au piège d’un maelström de fausses pistes.
Et si la vérité n’était qu’une histoire parmi d’autres ?

Ce que j’en ai pensé

Je partais plutôt d’un bon pied avec ce premier roman en anglais d’EO Chirovici, un auteur roumain. Le pitch m’intriguait même si c’est mon troisième roman récent avec un roman dans un roman et un meurtre narré dans ce roman du roman. Ou plutôt, dans ce cas présent, un manuscrit qui s’achève juste au moment du meurtre d’un illustre professeur d’université mais dont on ne sait absolument rien ! Cela partait donc bien mais je sors assez mitigée de cette lecture.

J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur, qui mérite d’être connu. Les personnages sont intéressants et bien construit et la fin, sans être inouïe est plutôt bien faite.

Par contre, je me suis ennuyée rapidement. J’ai trouvé le récit lent et beaucoup trop descriptif à mon gout. L’action n’a pas sa place dans cette enquête qui a pour but de reconstituer les faits autour du meurtre qui a fait la une en 1987. Les journalistes qui vont enquêter, à la demande de l’éditeur qui a reçu le manuscrit inachevé, mènent des interrogatoires et interviews avec les protagonistes de l’époque. Et même si c’est très bien ficelé, je n’ai pas eu le petit côté addictif que j’aime.