Le dernier message d’Eva de Pierrick Gazaignes

Ma note : 4/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Le dernier message d’Eva
Auteur : Pierrick Gazaignes
Éditeur grand format : Philippe Rey
Date de sortie grand format : 8 octobre 2015
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 8 février 2018
Nombre de pages en poche : 352 pages

Résumé : Un soir de Noël, dans une cité.
À la suite d’une intervention musclée dans les caves d’un immeuble, Angel et son groupe découvrent le cadavre d’une jeune femme. Verdict : overdose. Or, il a beau n’être qu’un gardien de la paix un peu blasé, Angel comprend vite que rien ne colle. Voyous ultraviolents, notables débauchés, flics pourris… Il vient de mettre le pied dans un marigot aux ramifications tentaculaires. Et n’en sortira, envers et contre tous, qu’après avoir rendu justice… Sa justice.

Ce que j’en ai pensé

J’ai découvert Pierrick Gazaignes tout récemment grâce à la fabuleuse soirée Apéro Polar organisée par la dynamique équipe des Éditions Pocket mardi de la semaine dernière (vivement le prochain opus !) !

Je suis rarement fan des thrillers politiques remplis de corrompus, de parties fines et de meurtres résolus vite faits avec la solution simple de l’overdose… Oui, ce sont les éléments du roman de Pierrick Gazaignes et comme les exceptions sont là pour confirmer les règles : j’ai beaucoup aimé cette lecture !

Déjà, on commence direct dans l’action avec une intervention de police dans une banlieue chaude en guise de scène d’ouverture. Elle se termine par la découverte d’un cadavre au fond d’une cave. Le cadre est placé ! Ensuite, le héros du roman, Angel, Gardien de la Paix, est un mec attachant. Simple petit flic qui a fraîchement passé son concours de police judiciaire (mais qui n’est pas encore inspecteur. Pour une fois !), va enquêter sur un meurtre qui semble plus compliqué qu’une simple histoire de drogue. Pourquoi ? Parce que c’est un mec sympa qui veut savoir la Vérité. Il va s’engouffrer, en y laissant quelques plumes, dans un milieu très éloigné du sien et plein de flics ripoux, amis avec des proxénètes, qui trouvent des participantes pour les soirées privées chez des juges hauts placés.

Le style est très bon, prenant et addictif. Je l’ai lu en un week-end avec les pages qui filaient toute seule !