Retour à Duncan’s Creek de Nicolas Zeimet

Ma note : 5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Retour à Duncan’s Creek
Auteur : Nicolas Zeimet
Éditeur grand format : Jigal Polar
Date de sortie grand format : septembre 2017
Nombre de pages : 296 pages

Résumé : Après un appel de Sam Baldwin, son amie d’enfance, Jake Dickinson se voit contraint de retourner à Duncan’s Creek, le petit village de l’Utah où ils ont grandi. C’est là que vit Ben McCombs, leur vieux copain qu’ils n’ont pas revu depuis plus de vingt ans. Les trois adolescents, alors unis par une amitié indéfectible, se sont séparés dans des circonstances dramatiques au début des années quatre-vingt-dix. Depuis, ils ont enterré le passé et tenté de se reconstruire. Mais de Los Angeles aux montagnes de l’Utah, à travers les étendues brûlantes de l’Ouest américain, leurs retrouvailles risquent de faire basculer l’équilibre fragile de leurs vies. Ce voyage fera ressurgir les haines et les unions sacrées, et les amènera à jeter une lumière nouvelle sur le terrible secret qui les lie. Ils n’auront alors plus d’autre choix que de déterrer les vieux cadavres, quitte à renouer avec la part d’ombre qui les habite… et à se confronter à leurs propres démons.

Ce que j’en ai pensé

Quelle pépite ce roman ! Un voyage dans l’Amérique profonde et son Utah désertique, chaud et plein de Mormons !

Il y a un peu de Ça dans ce roman doudou-trash. Une bande d’enfants liés à la vie à la mort par un secret terrible. Jake, Ben et Sam(antha). Deux garçons, une fille et une complicité folle qui se ressent dans ce récit passé/présent qui nous emporte sans qu’on voit les pages défiler ! J’ai été triste de quitter ces personnages touchants et émouvants. J’ai l’impression de les connaître et d’avoir partagé un peu avec eux.

Le roman est bourré de références littéraires, musicales et cinématographiques des années 80. L’ambiance est là et on s’y croit à fond même si je n’ai jamais visité ce côté des Etats-Unis ! La couverture, rien qu’à elle avec sa vieille pompe à essence et son paysage désertique plante le truc.

Merci Jigal Polar pour l’envoi du roman. Merci Nicolas Zeimet pour les quelques mots échangés. Merci Bertrand pour le conseil lecture ! Je sais qu’il faut toujours t’écouter !