La journaliste de Christina Kovac

Ma note : 3,5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : La journaliste
Auteur : Christina Kovac
Éditeur grand format : Hugo & Cie, collection Hugo Thriller
Date de sortie grand format : 2 novembre 2017
Nombre de pages : 408 pages

Résumé : Virginia Knightly, productrice de télévision pour une chaîne d’infos de Washington, ne fait plus attention aux avis de recherche qui passent sur son bureau au milieu des coupures de presse, et pourtant… Un jour, la photo d’une jeune avocate disparue, Evelyn Carney, la trouble. Elle se souvient de cette ravissante jeune femme, mais où l’a-t-elle vue ?
Hantée par l’image d’Evelyn, Virginia décide de mener elle-même l’enquête. Mais ni le mari, ni la meilleure amie de la juriste ne savent où elle a bien pu aller après avoir quitté, seule, de nuit, un restaurant de Georgetown.
Risquant sa carrière et sa vie, Virginia, en véritable journaliste d’investigation, s’enfonce dans les obscures affaires de Washington, au cœur des réseaux inextricables de corruption qui lient la presse, la police et la politique dans la capitale des États-Unis.

Ce que j’en ai pensé

La journaliste est, comme son titre français le suggère (The cutaway en VO), un polar journalistique. En général, ce ne sont pas mes préférés et celui-ci n’a pas fait exception à la règle.

Malgré tout, je reconnais la qualité d’écriture et c’est un excellent premier roman. L’auteure s’est inspirée de sa carrière de journaliste pour forger son héroïne et son milieu professionnel. Le résultat est ultra réaliste et nous plonge complètement dans le monde des enquêtes d’investigation.

L’héroïne est carriériste et sa vie personnelle passe en second plan, ce qui est plutôt bien fait dans le roman puisque l’on n’apprend pas grand-chose de Virginia mais suffisamment pour s’attacher. Elle se lance dans la recherche d’une femme disparue et elle ne lâchera rien dans cette enquête de grande envergure plutôt bien ficelée !

Le suspense est là, le petit twist aussi (mais je l’avais flairé) et même la fin qui correspond parfaitement au reste du roman.