Harry Potter et l’Enfant Maudit de J. K. Rowling , Jack Thorne et John Tifanny

Ma note : 2,5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Harry Potter et l’Enfant Maudit
Auteurs : J. K. Rowling , Jack Thorne et John Tifanny
Éditeur grand format : Gallimard Jeunesse
Date de sortie grand format : 14 octobre 2016
Nombre de pages : 352 pages

Résumé : La huitième histoire. Dix-neuf ans plus tard.
Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il travaille au cœur des secrets du ministère de la Magie.
Marié et père de trois enfants, Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, tandis que son fils Albus affronte le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Quand passé et présent s’entremêlent dangereusement, père et fils se retrouvent face à une dure vérité : les ténèbres surviennent parfois des endroits les plus inattendus.

Ce que j’en ai pensé

Je le disais déjà à la fin de la chronique précédente sur Harry Potter et les Reliques de la Mort mais ce « huitième tome », c’est un peu comme le quatrième Indiana Jones. On a une saga magistrales (dans les deux cas) et un dernier opus tout pourri. Ok, c’est pire pour Indiana Jones mais quand même, ça gâche, ça sent la thune et ça c’est moche.

Alors oui, c’est amusant de retrouver Harry, Ron, Hermione, Drago, leurs mioches respectifs et d’autres encore. La magie est presque là mais j’ai l’impression que c’est surtout parce que je viens de tout relire (et revoir).

Le genre littéraire « pièce de théâtre » n’est pas le meilleur pour favoriser les longues descriptions auxquelles nous avaient habitués J. K. Rowling dans les 7 romans précédents (4007 pages en tout en grand format des éditions Gallimard). Là, avec 352 pages très aéré, on a forcement beaucoup moins de descriptions. En plus il se passe une multitude de choses ! Ça rebondit dans tous les sens mais très vite. Les comédiens doivent terminer leur performance épuisés !

Albus, le fils d’Harry est aussi agaçant que son père, en plein dans sa phase adorelou. Scorpio, le fils de Drago est une boule de gentillesse. C’est un peu trop plein de bons sentiments : « je ne sais pas être un bon père », « mais si tu es un bon père, seulement un peu maladroit », « mon père ne m’aime pas », « mon fils ne m’aime pas »… vous voyez l’idée ?

Bon au-delà de ça, il faudrait inventer un nouveau méchant parce qu’on commence à tourner en rond. Bref. J’ai lu le dernier Harry Potter et je n’ai aimé que parce que ça fait poursuivre la magie qui m’a fait vibrer pendant plusieurs années. Mais en vrai, je n’ai pas aimé.