Les Apparences de Gillian Flynn

Ma note : 3/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Les Apparences
Auteur : Gillian Flynn
Éditeur grand format : Sonatine Editions
Date de sortie grand format : août 2012
Éditeur poche : Le Livre de Poche
Date de sortie poche : 2 octobre 2013
Nombre de pages en poche : 692 pages

Résumé : Amy et Nick forment en apparence un couple modèle. Victimes de la crise financière, ils ont quitté Manhattan pour s’installer dans le Missouri. Un jour, Amy disparaît et leur maison est saccagée. L’enquête policière prend vite une tournure inattendue : petits secrets entre époux et trahisons sans importance de la vie conjugale font de Nick le suspect idéal. Alors qu’il essaie lui aussi de retrouver Amy, il découvre qu’elle dissimulait beaucoup de choses, certaines sans gravité, d’autres plus inquiétantes. Après Sur ma peau et Les Lieux sombres, Gillian Flynn nous offre une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

Ce que j’en ai pensé

Les Apparences est le livre dont est tiré le film Gone girl (de David Fincher avec Ben Affleck et Rosamund Pike). Je l’ai vu à sa sortie en 2014 et je m’en souvenais assez bien. Les détails cinématographiques me sont revenus au fil de la lecture. L’histoire n’était donc pas une nouveauté et les effets de surprise plus si estomaquants, ce qui a un peu gâché ma lecture. Si j’avais entièrement découvert l’œuvre en la lisant, j’aurai probablement bien plus accroché. C’est un très bon thriller psychologique machiavélique et le niveau de manipulation est à son maximum !

Le roman est divisé en deux grandes parties. La première alterne entre passé (journal d’Amy) et présent (narration côté Nick). Le couple, d’abord tristement fade, révèle ses petits secrets qui s’agrandissent tout le long de cette première partie.

La seconde partie démarre sur un rebondissement et va petit à petit répondre à toutes nos interrogations. C’est plus rythmé que la première partie et la machination se dévoile sous nos yeux écarquillés. N’essayez pas d’imaginer la fin, c’est trop tordu de chez tordu !

Étonnement, sans être un roman palpitant, je ne me suis pas ennuyée à la lecture. Il fallait absolument que j’arrive à la fin.