Comme un poisson hors de l’eau, Recueil de nouvelles Rooibos Editions

Ma note : 3/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur
Titre du recueil : Comme un poisson hors de l’eau
Nouvelles :

Le cheveu blanc de Mickaël Auffray
Altéa de Régis Goddyn
Olga de Roger Grange
Le goût de l’orange de Laurence Marino
Claudius de Fabien Rey
L’indéfectible mélancolie du chou de Lucie Troisbé-Baumann

Éditeur grand format : Rooibos Editions

Date de sortie grand format : 15 mai 2017
Nombre de pages en poche : 96 pages
Résumé : Six auteurs ont relevé le défi d’écrire une histoire courte dans laquelle les personnages essaient de trouver une issue dans un lieu, un temps ou un monde complètement différent.
Ce recueil de six nouvelles en est le résultat. Six histoires de personnages touchants, étrangers à leur monde ou à leur propre corps. Six histoires originales aux univers variés : réalistes et fantastiques, contemporains et futuristes. Six histoires émouvantes qui nous donnent l’occasion d’être, pour un court instant, comme un poisson hors de l’eau.

Ce que j’en ai pensé

Suite à un appel à texte lancés par la toute jeune maison d’édition Rooibos Editions, 6 auteurs, sur environ 200, ont été sélectionnés pour former ce premier recueil de nouvelles. Comme un poisson hors de l’eau est le premier livre de Rooibos Editions qui va fêter son premier anniversaire en septembre 2017. Le but de l’exercice ? « Ecrire une histoire courte dans laquelle les personnages essaient de trouver une issue dans un lieu, un temps ou un monde complètement différent. »

Ça commence assez mal, la première nouvelle ne m’a pas plu du tout. Trop capillotracté (ouais j’ose) sur cette histoire de cheveu blanc qui signe l’apocalypse du protagoniste… ou pas. Une fin tellement trop classique… et, pour moi, décevante.

Les suivantes respectent la consigne et sont plutôt bien amenées. Ces petites histoires sont bien construites, les fins, ouvertes ou pas, sont bien imaginées. On laisse son esprit voyager au fil des pages, des mondes, des pays et des époques différentes.

J’ai préféré la nouvelle Le goût de l’orange de Laurence Marino que j’ai trouvé touchante et émouvante. Bravo à l’auteure d’avoir réussi en quelques pages seulement à rendre ses personnages attachants.

Par contre, gros bémol sur la relecture et la mise en page : Les _ qui se remplacent certains caractères insécables, les phrases coupées d’un saut de ligne… ma lecture n’a pas été fluide sur la première nouvelle où toutes ses fautes se condensent et c’est bien dommage. J’espère que ça sera corrigé pour les futures impressions un peu plus pro. Heureusement, la maison d’édition ne stocke pas et la prochaine réédition est pour bientôt et la correctrice changera pour les futures parutions ! Je remercie Rooibos Editions pour l’envoi de cet ouvrage en service presse.