L’heure des fous de Nicolas Lebel

Ma note : 5/5

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : L’heure des fous
Auteur : Nicolas Lebel
Éditeur grand format : Marabout
Date de sortie grand format : 30 janvier 2013
Éditeur poche : Marabout Poche
Date de sortie poche : 28 mai 2014
Nombre de pages en poche : 352 pages

Résumé : Une plongée dans l’univers des SDF. Paris : un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. « Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël », ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard… Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité. L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, campement de fortune au cœur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale. Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous…

Ce que j’en ai pensé

Alors qu’il vient de sortir son quatrième roman, De cauchemar et de feu, chez son éditeur depuis toujours, j’ai nommé Marabout, je me suis enfin plongée dans le premier roman de Nicolas Lebel. Première réflexion : mais pourquoiiiii j’ai mis si longtemps à m’y mettre ?!

Un roman parisien qui nous fait visiter du Bois de Vincennes à la Défense, en passant par la Sorbonne et les souterrains parisiens. Un roman policier avec la mise en place d’une équipe irrésistible, menée par le fameux capitaine Mehrlicht. Cassant, efficace, cynique putain. Aussi cultivé qu’une encyclopédie et un puits de science et de savoir avec le bagout d’Audiard (sa sonnerie de portable).

Les jeunes Indiens allaient chercher une plume d’aigle en haut de la montagne et la rapportaient au village. Les jeunes stagiaires subissent Mehrlicht deux semaines.

Nicolas Lebel, linguiste, traducteur et enseignant, nous a pondu un premier roman cuisiné aux petits oignons, au style parfait et au scénario à couper le souffle impossible à lâcher avant la fin ! On se prend avec plaisir un petit cours d’Histoire de France par cet enseignant passionnant ! Limite, ça donnerait presque envie de retourner à l’école ! On s’attaque à la suite ? Ouiiii les trois suivants sont déjà dans ma pile à lire 🙂