Am Stram Gram de M.J. Arlidge

Ma note : 5/5 Alerte coup de cœur

Fiche technique et résumé de l’éditeur

Titre : Am Stram Gram
Auteur : M. J. Arlidge
Editeur grand format :  éditions Les Escales Noires
Date de sortie grand format : 19 mars 2015
Editeur poche : Editions 10/18
Date de sortie poche : 3 mars 2016
Nombre de pages en poche : 408

Résumé : Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

Ce que j’en ai pensé

Ce premier roman de M. J. Arlidge a été mon coup de cœur d’avril ! Un thriller intense comme je les aime ! Le premier chapitre ne laisse pas de répit et les 400 pages suivantes non plus. Pas une de perdue dans cette course endiablée entre Helen Grace, enquêtrice de police, et ce serial killer impitoyable et d’un genre nouveau.

Pourquoi nouveau ? Ici, pas de meurtres directs mais par procuration. La recette est simple : mettez deux personnes dans un lieu clos avec un pistolet et une balle. Rien d’autre. Pas d’eau, pas de nourriture, pas d’accès à l’extérieur, pas d’autre arme. Rien que leur mental pour résoudre l’énigme : « tuer ou être tuer ». Le seul moyen de s’en sortir. Ou pas.

Vous l’aurez deviné, c’est un thriller psychologique. Et la psychologie a été minutieusement travaillée jusqu’au fond de l’humanité pour nous dépeindre ces duos et leurs émotions. Que ce soit celui qui sort ou celui qui reste, personne n’est épargné. Am Stram Gram est la définition de la déchéance humaine, l’étude de la capacité à aller jusqu’au bout du bout de ses ressources, de son mental.

Les chapitres courts, 2 à 3 pages, rythment le récit. J’ai terminé le roman à coup de « allez, encore un chapitre, c’est juste 3 pages ! ». Accrochée du début à la fin, je suis déjà à la recherche de la suite : Il court, il court le furet. Paru chez les mêmes éditeurs en grand format et en poche.

Et vous, avez-vous eu un coup de cœur ce mois-ci ?
(Je n’ai pas eu d’idée lumineuse pour la photo. Je manque d’accessoires 🙂 )