Les filles des autres d’Amy Gentry Editions Robert Laffont coll. La Bête Noire

Ma note : 4/5

Résumé de l’éditeur

Êtes-vous bien certaine de connaître votre fille ? D’ailleurs, est-ce vraiment la vôtre ?
À 13 ans, Julie Whitaker a été kidnappée dans sa chambre au beau milieu de la nuit, sous les yeux de sa petite soeur. Dévastée, la famille a réussi à rester soudée, oscillant entre espoir, colère et détresse. Or, un soir, huit ans plus tard, voilà qu’une jeune femme pâle et amaigrie se présente à la porte : c’est Julie.
Passé la surprise et l’émotion, tout le monde voudrait se réjouir et rattraper enfin le temps perdu. Mais Anna, la mère, est très vite assaillie de doutes. Aussi, lorsqu’un ex-inspecteur la contacte, elle se lance dans une tortueuse recherche de la vérité – n’osant s’avouer combien elle aimerait que cette jeune fille soit réellement la sienne…

Ce que j’en ai pensé

Amy Gentry, chroniqueuse littéraire américaine, signe avec Les filles des autres son premier roman. Il est sorti en France le 19 janvier de cette année aux Editions Robert Laffont, collection La Bête Noire, que je remercie pour le service presse. En plus, j’aime beaucoup cette couverture raturée au marqueur !

Si vous avez lu le résumé ci-dessus, vous savez donc qu’une petite fille a été kidnappée à 13 ans et qu’elle sonne un jour à la porte de chez elle, 8 ans après. Les moments suivants son retour se déroulent à l’hôpital pour quelques tests… mais pas de tests ADN. Bon, sinon tout le suspense du roman est niqué ! et le point clef essentiel n’a plus lieu d’être. Cette jeune fille est-elle la petite fille chérie disparue ou un imposteur ?

Le roman commence, sans détour, par l’enlèvement de Julie. Le rythme ne s’essoufflera pas une seconde ! On est promené entre passé et présent, alternant entre le miracle du retour de Julie et les descriptions des autres filles qui semblent liées entre elles. Les indices sont parsemés discrètement, un nom par-ci, un élément par-là. Ça m’a fait l’effet d’un gros puzzle dans lequel j’essayais de raccrocher les pièces récupérées au fil des pages et mon esprit mathématiques a adoré l’exercice !

Au final, malgré quelques détails traités un peu rapidement ou glissés sous le tapis, Les filles des autres est un très bon premier roman et, la couverture dit vrai, c’est un roman à suspense !