Dompteur d’anges de Claire Favan, Robert Laffont coll. La Bête Noire

Ma note : 5/5 Alerte coup de cœur !

Résumé de l’éditeur

On ne choisit pas sa famille. Encore moins celle de son ravisseur…
Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l’ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu’il est reconnu innocent et libéré, ce n’est plus le même homme. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête : se venger de cette société qu’il hait par-dessus tout.
Pour frapper ses bourreaux au cœur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu’à ce qu’une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature…

Ce que j’en ai pensé

Tout d’abord, je voudrais remercier les Editions Robert Laffontla Collection la Bête Noire et plus précisément Cécile pour l’envoi de ce fabuleux livre (autant à l’extérieur qu’à l’intérieur). Je profite de ce petit mot à l’éditeur pour vous préciser que mes chroniques restent mon réel ressenti (positif ou négatif) même s’il s’agit d’un service presse. Mes avis restent les mêmes quelle que soit la provenance du livre lu 🙂

Dompteur d’anges, le dernier roman de Claire Favan paru le 16 février, était pour moi la découverte de cette auteure que je ne connaissais que de nom. Et elle m’a eu dans ses filets ! On est là, impuissant. On lit les lignes de Claire Favan (ça rime en plus). On craint le pire et on a raison. On ne veut pas lire la suite mais nos yeux courent sur les mots, les phrases, les pages. Ils s’écarquillent. Et on lâche des « mais naaaaannnnn » pendant la lecture. Ben si. Ouais. Le truc horrible que tu sentais venir n’est pas venu. Il est pire. On reste accroché au livre, crispé, les doigts blancs de le serrer si fort. Impossible de le lâcher avant la fin !

On aime et on déteste les mêmes personnages. On est envahit de sentiments contradictoires. Il n’y a pas de « méchant » ni de « gentil ». Les deux sont douloureusement mélangés. Humain. La Vengeance à son paroxysme. Je me suis laissée balader et envoyer valdinguer au fil des pages, m’attendant aux coups qui allaient tomber. Jusqu’à la dernière ligne.

Petit bémol : J’ai vu venir la fin mais je lis trop de roman du genre je crois.

Petit clin d’œil : J’ai souri à la référence littéraire ci-dessous. Il faut absolument que je me procure La Route d’ailleurs !

Il déballe plusieurs livres en format poche, allant de l’intégrale du Seigneur des anneaux de Tolkien à Ça de Stephen King, en passant par Des souris et des hommes de Steinbeck et La Route de McCarthy